Une nouvelle étude permet d’identifier les faux vaccins COVID-19

Une nouvelle étude permet d’identifier les faux vaccins COVID-19


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Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 10,5% des médicaments vendus, notamment des vaccins expérimentaux contre le Covid-19, dans les pays à revenu faible ou intermédiaire sont de qualité inférieure ou contrefaits, car fabriqués par des criminels. Avec la crise Covid-19, la distribution massive de vaccins a ouvert la voie à des falsifications. Des cas de faux vaccins, comme le COVISHIELDTM, ont été signalés en Ouganda, en Inde et au Myanmar. Des chercheurs de la Collaboration Vaccine Identify Evaluation (VIE) ont révélé dans une étude publiée dans npj Vaccines une nouvelle méthode qui permet de les identifier sans ouvrir les flacons. A noter que la question de l’efficacité du vaccin AstraZeneca/Vaxzevria a toujours été posée, avant même son autorisation de mise sur le marché. Le vaccin AstraZeneca a été suspendu dans plusieurs pays, après la survenue de plusieurs cas mortels de thrombo-embolie.

Des chercheurs de l’Université d’Oxford, en collaboration avec le Serum Institute of India et d’autres partenaires, ont développé une technique innovante pour identifier les vaccins falsifiés. Cette méthode, basée sur l’analyse des étiquettes et des liquides à l’aide de spectromètres de masse, pourrait renforcer la sécurité des chaînes d’approvisionnement mondiales en vaccins.

Une étude pour identifier les faux vaccins Covid-19

La collaboration Vaccine Identify Evaluation (VIE) est un consortium international réunissant des représentants du : Département de médecine Nuffield de l’université d’Oxford, STFC faisant partie de l’UK Resarch and Innovation (UKRI), OMS (Organisation mondiale de la santé), Sérum Institute of India, bioMérieux de France, Université d’East London et Agilent Techonologies.

L’équipe de recherche, dirigée par le professeur Paul Newton de l’Université d’Oxford, a mis au point une méthode permettant de vérifier l’authenticité des vaccins sans ouvrir les flacons. Cette technique repose sur l’utilisation de spectromètres de masse MALDI-ToF, des instruments déjà largement disponibles dans les hôpitaux pour identifier les bactéries.

Le Dr Bevin Gangadharan du Département de biochimie et de l’Institut Kavli pour la découverte en nanosciences de l’Université d’Oxford et co-directeur de l’étude a déclaré que l’analyse de l’étiquette est une procédure simple. Elle « consiste à couper un petit morceau de l’étiquette, à extraire son adhésif dans un solvant, puis à analyser l’échantillon ».

En ce qui concerne l’analyse du liquide vaccinal, « même si les criminels fabriquaient des vaccins falsifiés en utilisant les mêmes ingrédients à la même concentration, ils pourraient toujours être identifiés grâce au profil spectral caractéristique d’un excipient qui agit comme un marqueur interne d’authenticité ».

Une solution pour limiter les dangers causés par les faux médicaments

Selon le co-directeur de l’étude, le professeur James McCullagh du département de chimie de l’université d’Oxford, « cette méthode est à la fois opportune et répond à un besoin mondial important » à l’heure où l’on dépend principalement des vaccins pour maintenir la santé de la population et où le nombre de vaccins falsifiés augmente en nombre.

La co-directrice de l’étude et professeure de département de biochimie et au Kavli Institute for Nanoscience Doscovery de l’université d’Oxford, Nicole Zitzmann, a déclaré qu’il est indispensable que « cette méthode soit utile partout dans le monde, et en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire ». Voilà pourquoi, les chercheurs ont décidé de la développer pour deux spectromètres de masse MALDI-ToF différents, dont le bioMérieux VITEKRMS et le Bruker Sirius. Ils sont disponibles partout dans le monde.

Pour autant, la vérité sur les effets secondaires des vaccins Covid  commence peu à peu à resurgir. Les autorités sanitaires continuent à recommander une vaccination sans que l’on sache exactement les critères retenus Les effets secondaires à court, moyen et long termes inquiètent, et sont parfois inconnus, voire potentiellement mortels.


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