Trump peut-il sortir de la désinformation du Pentagone sur l’Ukraine?

Trump peut-il sortir de la désinformation du Pentagone sur l’Ukraine?


Partager cet article

Lors de la conférence de presse improvisée qu’il a tenue dans le Bureau Ovale vers 18 heures lundi 20 janvier au soir, Donald Trump a révélé qu’il était seulement à moitié informé sur l’Ukraine.  Autant il a eu raison de parler de 700 000 tués ukrainiens – j’ai vérifié auprès d’un expert militaire, qui m’a dit que c’était le « chiffre bas »; le chiffre haut de la fourchette pouvant être à 1,5 millions); autant le chiffre d’un million de soldats russes tombés durant la guerre est erroné (on est, selon Mediazona, dans une fourchette allant de 90 000 à 120 000) et donne à penser que le président américain sous-estime la force de la Russie. C’est ennuyeux au moment où il s’agit de commencer des négociations. Le raisonnement tenu par Trump consiste à dire que la Russie s’auto-détruit en continuant la guerre. Comme s’il n’avait pas lu les statistiques récentes sur l’économie russe. Clairement, Trump et ses collaborateurs ne sont pas correctement informés par le Pentagone. C’est sans doute parce que le Ministère de la Défense américain essaie de dissimuler son échec. Pourtant, avec son instinct habituel, Donald Trump agit dans son propre intérêt: il a donné instruction de limoger tous les fonctionnaires en charge du dossier ukrainien au Pentagone. C’est un début. Mais il faudra rapidement convaincre Vladimir Poutine qu’il est possible d’arriver à un résultat, lors d’une négociation; sans quoi – comme nous l’expliquons à nos lecteurs depuis plusieurs semaines – l’Ukraine risque de devenir un conflit inextricable pour Donald Trump à l’image – la comparaison, heureuse, est de Steve Bannon, – de ce qui est arrivé à Richard Nixon avec le Vietnam.

La BCE relève ses taux, l'or corrige : le point patrimonial de la semaine

La BCE relève ses taux, l'or corrige : le point patrimonial de la semaine

Par Vincent Clairmont Chaque dimanche, je passe en revue ce que la semaine a changé pour votre épargne. Cette fois : la première hausse de taux de la BCE depuis 2023, la correction de l'or, la rechute du Bitcoin, l'euro contre le dollar, les livrets réglementés avant la révision d'août, les échéances fiscales de juin, l'entrée en vigueur du datamining DAC8. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, p


Rédaction

Rédaction

Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Par Thibault de Varenne — chronique Voici bientôt quatre ans et demi que la guerre dure à l'est de l'Europe, et nous avons cessé de la comprendre. Non que les faits manquent : ils abondent. Mais nous ne les lisons plus que dans une seule langue, celle d'un camp qui ne raconte que ses espérances. Lue depuis Moscou, Pékin et New Delhi, la carte dit autre chose. Essayons, pour une fois, de la lire avec les yeux des autres. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUI


Rédaction

Rédaction

Albanie : la lagune protégée offerte au gendre de Trump

Albanie : la lagune protégée offerte au gendre de Trump

Un mégaprojet à 1,4 milliard d'euros lié à Jared Kushner, gendre de Donald Trump,menace la réserve naturelle de Vjosa-Narta, sanctuaire de flamants roses sur l'Adriatique. L’île de Sazan, verrou géostratégique, complète le tableau. Le projet prévoit hôtels, villas et marina haut de gamme. Depuis le début du mois de juin, la « révolution des flamants roses » enflamme Tirana et le littoral sud. L’agence anticorruption a ouvert une enquête, sur fond de scandale impliquant déjà la vice-Première mini


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Bruxelles : 13 ans d'attente pour un logement social — sauf pour les amis du parti
Photo by Norbert Levajsics / Unsplash

Bruxelles : 13 ans d'attente pour un logement social — sauf pour les amis du parti

Alors que des demandeurs modestes patientent jusqu’à 13 ans sur les listes d’attente, des dirigeants socialistes à Bruxelles orientent sciemment les attributions de logements sociaux vers leurs sympathisants et électeurs. Des messages WhatsApp fuités à Anderlecht et un audit accablant à Saint-Josse-ten-Noode lèvent le voile sur un système de favoritisme généralisé. Le gouvernement régional bruxellois vacille sous le poids de perquisitions, de quatre enquêtes du parquet et d’une commission d’enqu


Rédaction

Rédaction