Pourquoi les pays arabes veulent rejoindre les BRICS ? Par Ishak Benhizia

Pourquoi les pays arabes veulent rejoindre les BRICS ? Par Ishak Benhizia

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Apparu au début des années 2000, sous l’impulsion de l’économiste britannique Jim O’Neill, pour désigner les marchés émergents, l’acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) puis BRICS (depuis l’adhésion de l’Afrique du Sud en 2011) n’a cessé d’animer les débats, cet été plus que jamais alors que les cinq puissances tiennent leur sommet du 22 au 24 août à Johannesburg (Afrique du Sud). Cette organisation monte en puissance et regroupe des États qui ont récemment dépassé le G7 en matière de contribution au PIB mondial. La ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Naledi Pandor, a annoncé dans la journée dimanche que 23 pays avaient demandé à rejoindre les BRICS, parmi lesquels 8 États arabes – l’Algérie, le Bahreïn, l’Égypte, le Koweït, le Maroc, la Palestine, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Ces candidatures devraient être discutées lors du prochain sommet prévu ce mois-ci sur la base d’un rapport. En tout état de cause, ainsi que le soulignait récemment le chercheur Emile BOUVIER, cette démarche de nombreux pays du Moyen-Orient est le symptôme d’une nouvelle ère géopolitique dans la région.


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Au congrès du RN à Orléans, Jordan Bardella a promis le vouvoiement obligatoire des professeurs et une tenue unique dans toutes les écoles. L’autorité viendrait d’une décision centrale, serait payée par le contribuable et échapperait aux familles comme aux chefs d’établissement. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvr


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