Pour un PFU à 15% pour les entrepreneurs ! Rejoignez-nous !
Jean-Luc Melenchon et Emmanuel Macron – Arrivee du president de la Republique a la Mairie de Marseille, a l’occasion de son deplacement de trois jours dans la cite phoceenne. S’en suivra un echange avec les elus locaux des Bouches-du-Rhone. Le 1er septembre 2021 French president Emmanuel Macron on his arrival at the Marseille City Hall, as part of his three-day trip to the Phocaean city. on September 1st 2021//04SIPA_10138/2109011827/Credit:DOMINIQUE JACOVIDES-POOL/SIPA/2109011831

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La (prétendue) réforme du financement de la protection sociale (qui ne sera en réalité qu’une réformette, comme nous l’avons déjà dit) donne le signal d’une longue campagne de dénigrement des entrepreneurs, qui seront les victimes expiatoires de la société française. Puisqu’il va falloir mettre des mots sur les choses, notamment que l’imaginaire modèle social français coûte trop cher, il faudra des victimes. Et ceux qui prennent des risques pour créer de l’emploi en sont de toutes désignées. Pour éviter la curée, le moment vient de défendre nos intérêts : le prélèvement forfaitaire unique des entrepreneurs doit tomber à 15% ! C’est une condition pour relancer l’ascenseur social et pour moderniser le pays.

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
Photo by Snap Wander / Unsplash

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À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI


Rédaction

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Saint-Nazaire : la Chambre des comptes épingle une mairie aux indemnités gonflées

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La Chambre régionale des comptes des Pays de la Loire vient de signer un réquisitoire implacable contre la gestion de David Samzun, maire de Saint-Nazaire depuis 2014. Explosion des dépenses, indemnités d'élus versées hors du cadre légal, concentration des pouvoirs et multiples irrégularités : les magistrats financiers le tout sur fond de concentration du pouvoir digne d'un fief. Et comme toujours, la sanction n'est pas au rendez-vous. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSL


Lalaina Andriamparany

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