Pour lutter contre la fraude sociale, par quoi remplacer la sécurité sociale ?

Pour lutter contre la fraude sociale, par quoi remplacer la sécurité sociale ?


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On sait que le gouvernement utilise le prétexte de la lutte contre la fraude sociale mise en scène au début du COVID à grands renforts d’accusations à la Fouquier-Tinville lancées urbi et orbi par Charles Prats et le soutien de quelques medias habitués à l’infiltration cognitive, pour justifier la mise en place d’une surveillance numérique proche de la logique chinoise. Ainsi, Gabriel Attal vient-il de proposer la fusion de la carte d’identité et de la carte Vitale, qui permettra de regrouper dans une seule base de données l’identité administrative et l’identité sanitaire. Ce projet mondialiste bien connu se heurte à la protection de notre vie privée, liberté fondamentale essentielle. Il ouvre la voie au crédit social à la chinoise. Je vous expose aujourd’hui ce que pourrait être un système de protection sociale véritablement protecteur, moins cher que la bureaucratique sécurité sociale, et capable de lutter efficacement contre la fraude sans placer sous surveillance la société tout entière… A la clé, un développement des prises en charge gratuites à l’hôpital, et un chèque annuel de 40.000€ pour un couple avec deux enfants, pour lui permettre de s’assurer contre les risques sociaux.

Val de Briey : onze jours sans urgences, et on vous demande de ne pas tomber malade
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Du 14 au 25 août, les urgences de l’hôpital Maillot de Val de Briey seront totalement fermées, faute de médecins. Pour les habitants, la consigne est simple : appelez le médecin traitant d’abord, et le 15 en dernier recours. Pendant ce temps, l'ARS Grand Est et trois Samu communiquent sur une « organisation spécifique », un système qui promet une sécurité sanitaire mais peine à garantir l’accès au soin. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier,


Lalaina Andriamparany

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Médicaments : dès le 1er septembre, refuser un traitement de substitution vous coûtera cher
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À partir du 1er septembre 2026, refuser sans justification médicale un médicament hybride ou biosimilaire proposé par le pharmacien fera perdre le bénéfice du tiers payant. Le patient devra avancer la totalité du prix et pourra, dans certains cas, être remboursé sur la base d’un produit moins cher. Une décision technique en apparence, lourde de conséquences pour des millions d'assurés. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'


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