Pour lutter contre la fraude sociale, par quoi remplacer la sécurité sociale ?

Pour lutter contre la fraude sociale, par quoi remplacer la sécurité sociale ?

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On sait que le gouvernement utilise le prétexte de la lutte contre la fraude sociale mise en scène au début du COVID à grands renforts d’accusations à la Fouquier-Tinville lancées urbi et orbi par Charles Prats et le soutien de quelques medias habitués à l’infiltration cognitive, pour justifier la mise en place d’une surveillance numérique proche de la logique chinoise. Ainsi, Gabriel Attal vient-il de proposer la fusion de la carte d’identité et de la carte Vitale, qui permettra de regrouper dans une seule base de données l’identité administrative et l’identité sanitaire. Ce projet mondialiste bien connu se heurte à la protection de notre vie privée, liberté fondamentale essentielle. Il ouvre la voie au crédit social à la chinoise. Je vous expose aujourd’hui ce que pourrait être un système de protection sociale véritablement protecteur, moins cher que la bureaucratique sécurité sociale, et capable de lutter efficacement contre la fraude sans placer sous surveillance la société tout entière… A la clé, un développement des prises en charge gratuites à l’hôpital, et un chèque annuel de 40.000€ pour un couple avec deux enfants, pour lui permettre de s’assurer contre les risques sociaux.

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Le 23 septembre 2026, l’Urssaf a exigé 2,7 millions d’euros de Foodora et de deux anciens dirigeants pour travail dissimulé.L'audience d'indemnisation est renvoyée au 27 janvier. Dans le même temps, les 231 anciens coursiers, eux, patientent toujours. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez li


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Rédaction

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