Pour garder son fauteuil doré, Bayrou bat en retraite… et brade les bijoux de famille

Pour garder son fauteuil doré, Bayrou bat en retraite… et brade les bijoux de famille

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L’implosion en cours de la Vè République est un spectacle décevant : on s’attendait à un feu d’artifice, et on a seulement une mauvaise émission de très mauvaise téléréalité. Dans la séquence actuelle, ce ne sont pas les Ch’tis à Marseille, mais les Béarnais à Paris, et le narratif est aussi ennuyeux qu’inquiétant. Après avoir tenté de rouler la gauche dans la farine, avec un sourire de maquignon jusqu’aux oreilles, Bayrou, qui prétendait être le seul à pouvoir sauver le régime et faire l’union, en est réduit, pour sauver son fauteuil, sa voiture de fonction et sa popote, à brader les derniers bijoux de famille que Martine Aubry n’avait pas dilapidés. Ce pays sera à ramasser à la petite cuillère lorsque Bayrou subira la censure de l’Assemblée.

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu
Photo by Cory Mogk / Unsplash

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu

Le 29 juillet, Yves Casas, atteint de sclérose en plaques, est mort étouffé dans l'unité de soins de longue durée du centre hospitalier de La Tour-du-Pin (Isère). Selon sa femme et sa fille, elles ont cherché un soignant pendant une vingtaine de minutes. L’établissement reconnaît un « dysfonctionnement », mais oppose le secret médical aux demandes de précisions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Rédaction

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