Partage de la valeur ajoutée : chronique d’une déception annoncée

Partage de la valeur ajoutée : chronique d’une déception annoncée

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Parmi les leurres lancés par Emmanuel Macron pour faire croire qu’il a une « poire pour la soif » dans sa besace après le désastre des retraites, le partage de la valeur ajoutée tient le haut du panier. Il est même très probable qu’une loi sur ce sujet, reprenant plus ou moins l’accord national interprofessionnel négocié par les partenaires sociaux (et sans qu’on ne sache vraiment la liberté que les parlementaires macronistes s’accorderont pour martyriser le texte), soit discutée puis votée. Petit problème : contrairement aux croyances largement répandues par LFI et ses satellites, les entreprises françaises sont les moins bien placées en termes d’excédent et de « profitabilité » en Europe. Autrement dit, la poire pour la soif risque d’être bien sèche et bien déceptive car, contrairement aux idées reçues (et nourries par quelques annonces spectaculaires en matière de dividendes versés par quelques maillons du CAC40), nos entreprises n’ont plus grand chose à distribuer à leurs salariés.

La France, lanterne rouge de la valeur ajoutée en Europe
187 131 euros de pénalités pour une piscine fantôme
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187 131 euros de pénalités pour une piscine fantôme

À Plouha (Côtes-d'Armor), une commune de 4 600 habitants doit payer 187 131 euros pour avoir abandonné un centre nautique avant même sa construction. À cela s’ajoute un emprunt de 500 000 euros, qui pèsera sur le budget communal. Dans une ville déjà confrontée à un déficit réel de 1,25 million d’euros et 851 000 euros de factures non comptabilisées, le maire qui a engagé ne paie pas ; le contribuable qui n’a rien décidé, si. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRA


Rédaction

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Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire
Photo by T / Unsplash

Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire

Le 27 septembre 2026, de nouvelles obligations européennes sur la durabilité des produits entreront en application dans les commerces français. Publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 28 février 2024, la directive laissait aux États plus de deux ans et demi pour s'y préparer. Le calendrier national est encore « en cours ». Le petit commerçant doit investir, reparamétrer son site et former son personnel. La sanction est pour lui ; le retard, pour l'administration. LE COURRIER


Lalaina Andriamparany

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