Par peur des effets nocifs de ses vaccins à répétition?Pfizer souhaite un vaccin à dose annuelle

Par peur des effets nocifs de ses vaccins à répétition?Pfizer souhaite un vaccin à dose annuelle


Partager cet article

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, souhaite que les vaccins COVID deviennent des doses annuelles comme le vaccin contre la grippe. En effet, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a déjà mis en garde contre l’utilisation excessive des rappels de Covid. Discours repris par l’Agence européenne des médicaments (EMA) qui a aussi alerté sur les effets nocifs des rappels excessifs des vaccins contre le Covid-19. Bourla s'adapte. Mais ne rassure pas sur la dangerosité d'une dose unique !

Un vaccin Covid-19 annuel, c’est le souhait du PDG de Pfizer

Le virus responsable du Covid-19 continue de muter et de nouveaux variants apparaissent régulièrement. Dans de nombreux pays, les gouvernements œuvrent à convaincre les gens de se faire vacciner ou de recevoir une dose de rappel.

Dans une interview accordée au Times of Israel et publiée le 22 janvier, le PDG de Pfizer, Albert Bourla a annoncé que les vaccins Covid pourraient devenir une dose annuelle comme le vaccin contre la grippe. En tout cas, c’est ce qu’il souhaite.

Bourla estime qu’il serait plus simple de convaincre les gens à se faire vacciner qu’à recevoir des doses de rappel. Une injection annuelle est beaucoup plus convaincante qu’une injection tous les trimestres.  Il ne nous dit pas comment l’organisme supportera une dose annuelle.

A noter que, le responsable de la stratégie vaccinale de l’EMA, l’Agence Européenne du Médicament, Marco Cavaleri, avait aussi déclaré qu’aucune donnée scientifique ne prouve la nécessité d’une quatrième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19.

Il a aussi mentionné que même si les rappels sont nécessaires pour booster l’immunité, leur administration doit être faite à la manière des vaccins contre la grippe. C’est à dire, un intervalle d’un an est requis, au lieu de quelques mois.

Doutes sur l'efficacité des Boosters

Actuellement, le variant Omicron est devenu le variant dominant dans plusieurs pays. Comportant plusieurs mutations et très contagieux, il était considéré comme un variant préoccupant par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Cette dernière et nombreux scientifique ont même douté de l’efficacité des vaccins contre l’Omicron.

De même dans  son rapport hebdomadaire du Robert Koch Institut en date du 30 décembre 2021 dans sa présentation des données concernant le variant Omicron, il est mentionné que 60% des cas Omicron en Allemagne sont double ou triple vaccinés.

Si fin novembre,   Pfizer avait déclaré :. « Dans le cas où une variante d’évasion vaccinale émergerait, Pfizer et BioNTech s’attendent à être en mesure de développer et de produire un vaccin sur mesure contre cette variante dans environ 100 jours, sous réserve de l’approbation réglementaire. »

Voilà que trois études publiées vendredi dernier ont prouvé que les vaccins Covid actuels n’offrent pas de résistance efficace contre ce variant. Pour rappel en Israël, face à Omicron les épidémiologistes israéliens avaient constaté que l’efficacité de la 3e dose commençait à décliner et qu’il fallait penser à réfléchir à soumettre la population à une 4e dose, qui malheureusement s’est avéré tout aussi inefficace.

Dans nombreux pays, Omicron est vite devenu un prétexte à la relance de la vaccination massive aux effets indésirables incertains. Des accords ont déjà été passés pour acquérir des millions de doses supplémentaires avec les vaccins Pfizer/BioNTech. Pour 2022 et 2023, le gouvernement britannique a conclu un accord qui repose sur l’achat de 54 millions de doses supplémentaires pour le vaccin Pfizer.

Notons que la France va recevoir 13 millions de doses de Pfizer et 25 millions de doses de rappel de Moderna.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Hausses de l'or et du franc suisse : que manque-t-il pour qu'un krach survienne ?

Hausses de l'or et du franc suisse : que manque-t-il pour qu'un krach survienne ?

Nous vivons un mois de janvier 2026 qui fera date dans les manuels d’histoire financière, si tant est qu’il reste encore des historiens pour documenter l’effondrement de notre paradigme monétaire. La situation est d’une clarté aveuglante pour qui refuse de porter les œillères de la presse subventionnée : nous sommes entrés dans la phase de « l’évacuation ». Pendant que les plateaux de télévision s’extasient sur la résistance héroïque du S&P 500 flirtant avec les 7 000 points, les deux seuls the


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Les manœuvres de survie face à un krach financier, par Vincent Clairmont

Les manœuvres de survie face à un krach financier, par Vincent Clairmont

L'histoire financière moderne n'est pas ce long fleuve tranquille que les économistes de cour tentent de vous vendre. C’est une succession brutale de cycles de prospérité interrompus par des chocs violents et des périodes de panique. De la tulipe hollandaise aux algorithmes déchaînés du XXIe siècle, le krach demeure une constante inévitable de notre paysage économique. Pour vous, épargnants, la question n'est plus de savoir si le ciel va nous tomber sur la tête, mais bien quand cela se produira


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : quand la droite brade nos identités pour protéger les chérubins

L'humeur de Veerle Daens : quand la droite brade nos identités pour protéger les chérubins

Les Républicains ont voté comme un seul homme la proposition de loi prétendument destinée à protéger les mineurs contre les réseaux sociaux, mais permettant d'imposer une vérification d'identité à tous les adultes sur ces mêmes réseaux. Rappelons qu'Emmanuel Macron est le principal demandeur de ce texte dont les mollahs iraniens n'osaient pas rêver dans leur propre pays. Mes félicitations les plus acides à nos chers conservateurs de l'Hémicycle. Ils l’ont fait. Sous couvert de protéger l’innoce


CDS

CDS

Quelle ingénierie sociale Bolloré utilise-t-il pour avachir le public conservateur ? par Elise Rochefort

Quelle ingénierie sociale Bolloré utilise-t-il pour avachir le public conservateur ? par Elise Rochefort

L'article récent d'Eric Verhaeghe sur l'atlantisme sans nuance de CNews, et la contribution de la presse Bolloré à la vassalisation des conservateurs français par les USA a suscité la réprobation de certains lecteurs. Eric m'a donc demandé d'approfondir les techniques de manipulation utilisée par ce groupe de presse pour réussir cet avachissement du conservatisme français. Il ne s'agit en fait pas d'une simple ligne éditoriale musclée qui est à l'oeuvre. Il s’agit plutôt d’une véritable ingénie


Rédaction

Rédaction