Iran : 45 % de risques d’une guerre lente, 35 % de risques d’une guerre chaude, par Thibault de Varenne
Pour l’observateur distrait, le calme relatif instauré par le cessez-le-feu du 8 avril 2026 pourrait ressembler à une esquisse de paix. Il n’en est rien. Ce que nous vivons en ce début de soirée du 5 mai est une « guerre grise », une transition brutale entre la fin des illusions diplomatiques et la reprise d'une attrition cinétique généralisée. L'opération « Project Freedom », lancée hier par Washington pour briser le blocus naval iranien, a agi comme le révélateur d'une trêve moribonde. Nous
Rédaction