Obsession européenne et repli national : comment nos dirigeants sacrifient la Polynésie

Obsession européenne et repli national : comment nos dirigeants sacrifient la Polynésie


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Tout à son obsession européenne, Emmanuel Macron est le fossoyeur de la puissance française. Il n’est pas seul en cause : c’est tout le monde dirigeant français qui abandonne notre présence outre-mer. On parle, à juste titre  des déconvenues qui s’accumulent pour Paris en Afrique. Je trouve encore plus significatif le résultat du vote aux élections territoriales de Polynésie, où les indépendantistes étaient arrivés en tête au printemps 2023. Car il s’agit de la perte potentiel d’un territoire français. Cela aurait dû faire la une de nos médias tant c’est une mauvaise nouvelle pour le pays. La puissance du XXIe siècle se jouera sur les mers et – largement – hors d’Europe. La France a la chance d’être (encore) présente sur tous les océans du globe. Mais, venant à la fin de quatre décennies où le monde dirigeant français a tout misé sur l’Union Européenne, Emmanuel Macron accompagne dans l’inconscience la plus totale le déclin de la puissance française dans le monde. Au moment où tout le monde s’engage dans les élections européennes, il serait temps de prendre conscience que notre obsession européiste nous coûte très cher là où sont les vrais atouts de  notre puissance au XXIe siècle.

Jésus est-il mort sur la Croix ? Un panorama hétérodoxe, par Thibault de Varenne
Le prétendu tombeau de Jésus dans le Cachemire, à Roza Bal

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Selon l'historiographie dominante et la doctrine chrétienne orthodoxe, Jésus est mort par crucifixion sous l'autorité de Ponce Pilate entre 27 et 33 de notre ère, un événement qui marque le pivot de la foi chrétienne et de l'espérance eschatologique. Cependant, une multitude de théories alternatives, qualifiées de marginales par la recherche académique mais portées par des mouvements religieux et des courants rationalistes, soutiennent que Jésus n'a pas péri sur la croix. Ces thèses suggèrent q


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La guerre d'Iran vue d'Iran, du 27 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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La période charnière s'étendant du 27 mars au 4 avril 2026 représente une phase de transition critique dans le conflit opposant la République islamique d'Iran à la coalition dirigée par les États-Unis et Israël, connue sous le nom de code opérationnel « Epic Fury ». Après un mois de bombardements intensifs visant initialement à décapiter le commandement iranien et à neutraliser ses capacités nucléaires, la guerre a muté en un conflit d'attrition multidimensionnel. Les sources régionales — irani


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La guerre d'Iran vue d'Occident, du 28 mars au 4 avril, par Thibault de Varenne

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Le conflit déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre la République islamique d'Iran a atteint, durant la période du 27 mars au 4 avril 2026, un point de bascule critique. Cette phase, marquant l'entrée dans le deuxième mois de l'opération « Epic Fury » (États-Unis) et « Roaring Lion » (Israël), se caractérise par une mutation profonde de la nature des hostilités. L'analyse des événements démontre que l'on est passé d'une campagne de décapitation


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Épargne : quelles conséquences pour le choc pétrolier long que l’UE reconnaît enfin? par Vincent Clairmont

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« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal. Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui


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