L’UE va autoriser les recrutements avec analyse des émotions par IA

L’UE va autoriser les recrutements avec analyse des émotions par IA


Partager cet article

C’est peut-être, avec la guerre en Ukraine et la fameuse « contre-offensive » en cours, la seule information importante du jour : le Parlement européen doit prendre position aujourd’hui sur un projet de réglement appelé « Artificial Intelligence Act », qui constituerait la première réglementation mondiale en matière d’intelligence artificielle. Une grande partie des dispositions est centrée autour de Chat GPT et de l’obsession de ne pas en empêcher l’usage quotidien… touchante attention ! L’Union devrait, avec ce règlement, interdire précocement certains usages… et, par opposition, en autoriser de nombreux autres. Par exemple, l’utilisation de l’intelligence artificielle pour analyser les émotions d’un candidat pendant les recrutements serait tout à fait autorisée. Mais de nombreuses autres possibilités seront ouvertes… Voilà qui va changer quelque peu la vie quotidienne des travailleur européens…

Qu'est-ce que le Zuckerberg virtuel que l'IA prépare pour diriger Meta ? par Renaud Jacobs

Qu'est-ce que le Zuckerberg virtuel que l'IA prépare pour diriger Meta ? par Renaud Jacobs

C'est le Financial Times qui a attiré l'attention sur ce projet en cours de Mark Zuckerberg : l'invention d'un Zuckerberg en IA pour chaque salarié de Meta (ils sont 70.000...) puisse dialoguer avec son patron, et inversement. Un projet... bluffant ! Voici les points clés à retenir de ce projet : 1. Un "Double Numérique" photoréaliste Contrairement à un simple chatbot textuel, il s'agit d'un personnage 3D photoréaliste capable de tenir des conversations en temps réel. Le but est de simuler u


Rédaction

Rédaction

Bardella et la princesse : quand l'enfant de Saint-Denis épouse le gratin européen

Bardella et la princesse : quand l'enfant de Saint-Denis épouse le gratin européen

Le président du Rassemblement national officialise sa relation avec la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, héritière d'une fortune industrielle liée à la défense européenne et propriétaire d'un château à Saint-Tropez estimé à plusieurs dizaines de millions d'euros. Un contraste saisissant pour le parti qui se réclame des « gens ordinaires ». Jordan Bardella est né à Saint-Denis, en cité HLM. C'est du moins le récit fondateur qu'il aime cultiver avec soin, celui de l'enfant du


Rédaction

Rédaction

L'anthologie de la corruption sous Viktor Orbán, par Elise Rochefort

L'anthologie de la corruption sous Viktor Orbán, par Elise Rochefort

Beaucoup ont fantasmé sur la "démocratie illibérale" de Viktor Orban, destinée, dans les rêves les plus naïfs, à servir le "peuple" contre les élites. Dans la pratique, le régime d'Orban a surtout servi les proches du dirigeant, et la corruption a triomphé... La Hongrie de Viktor Orbán est devenue, en quinze ans, le mauvais élève absolu de l’Union européenne. Selon l’Indice de perception de la corruption 2025 de Transparency International, Budapest affiche un score de 40/100, soit le niveau le


Rédaction

Rédaction

La défaite d'Orban annonce le reflux du souverainisme de façade, par Thibault de Varenne

La défaite d'Orban annonce le reflux du souverainisme de façade, par Thibault de Varenne

La défaite de Viktor Orbàn confirme les intuitions souvent exprimées dans nos colonnes depuis un an maintenant : l'élection de Donald Trump annonce le reflux de ce souverainisme de façade, populiste et fasciné par les hommes forts. Avec l'échec d'Orban, le souverainisme illibéral cède la place à un souverainisme d'un type nouveau. Le 12 avril 2026 restera dans les annales comme le jour où le "laboratoire" de l'illibéralisme européen a implosé. En une seule soirée électorale, le système que Vikt


Rédaction

Rédaction