L’euro numérique : nous avons besoin de faits, pas de propagande (3e partie), par Ulrike Reisner

L’euro numérique : nous avons besoin de faits, pas de propagande (3e partie), par Ulrike Reisner


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La composante technologique d’une monnaie numérique offre des possibilités qui n’existent pas avec l’argent liquide physique. Pensons à la programmation, que les lobbyistes contestent toutefois avec véhémence en ce qui concerne l’euro numérique. Mais la question n’est pas de savoir si la BCE programme l’euro. Cette monnaie numérique elle-même crée des conditions technologiques idéales pour la programmation par des tiers : que ce soit dans l’Internet des objets ou sous la forme de contrats intelligents.