Les autorités républicaines importent toujours  plus le conflit israélo-palestinien en France

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On se rappelle la visite imprudente d’Emmanuel Macron à Benjamin Netanyahou au début du conflit. Le président français y avait parlé d’une « coalition contre le Hamas ». Eh bien,c’est chose faite: Paris accueille une réunion de fait présidée par Américains et Israéliens sur les moyens de lutter contre les réseaux de financement de la résistance palestinienne (appelée « Hamas » dans un objectif de propagande occidentale). Si l’on avait un doute concernant l’implication française, l’incident, samedi 9 décembre au soir, entre une frégate française et les Houthis du Yemen ne laisse aucun doute sur le fait que l’armée française est appelée à combattre aux côtés d’Israël. Et,comme pour mieux cadenasser  la soumission du gouvernement français au millénarisme américain ou israélien, la cérémonie de Hanoucca est toujours plus visiblement instrumentalisée quand elle se tient dans l’espace public français.  Peut-on imaginer une préparation plus systématique par les autorités françaises – totalementirresponsables – d’une guerre civile? On n’abandonne pas impunément la vieille sagesse française remontant  au Cardinal de Richelieu et consistant à tout faire pour éviter l’importation  d’un conflit extérieur sur le territoire national français.

L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

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Marine Le Pen est l'invitée d'un dîner grand patronal organisé chez Drouant par le discret mais puissant mouvement Entreprise et Cité, proche de la mouvance catholique. Et, comme l'a expliqué l'Opinion, c'était un dîner de con. Ah, le restaurant Drouant! Ses boiseries, son escalier, son prix Goncourt... et maintenant, son « examen de passage » pour la candidate du Rassemblement National. Quel spectacle fascinant, n'est-ce pas? On y a vu la crème du CAC 40 — Bernard Arnault en tête, suivi de sa


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Dettes publiques : comment la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire quand la France s'enfonçait, par Thibault de Varenne

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Beaucoup croient que "on ne peut rien faire" pour réduire la dette. Ben si ! Pendant que la France et la Belgique s'enfonçaient, la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire. Voici comment. C’est un retournement de l’histoire qui devrait nous faire méditer, mes chers lecteurs. Il n'y a pas si longtemps, les cercles financiers et les chancelleries du Nord n'avaient qu'un acronyme à la bouche pour désigner les "pestiférés" de la zone euro : les PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Ce term


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Ne vous y trompez pas : si le prix du Bitcoin semble s'assoupir dans un tunnel entre $70 000 et $76 000 depuis quelques semaines, nous ne sommes pas face à une stagnation, mais face à une mutation profonde de votre patrimoine numérique. Pour ceux qui, parmi vous, gèrent activement leur épargne salariale ou leur trésorerie d'entreprise, la période actuelle est sans doute la plus critique de ce cycle. Après le sommet euphorique d'octobre 2025 à $126 198, le marché a fait son ménage. Ce que nous o


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Au-delà d'Orban : retrouver le fil de notre souveraineté intérieure

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La récente défaite de Viktor Orban en Hongrie nous place collectivement devant un miroir déformant que beaucoup, dans les rangs souverainistes, refusent encore de regarder. Le débat semble s'être cristallisé autour d'un dilemme binaire et, disons-le, profondément stérile : d’un côté, la soumission aux technocrates de Bruxelles ; de l’autre, l’adhésion aveugle à des figures d’autorité « fortes » — qu’il s’agisse d’Orban, de Poutine ou de Trump. Pourtant, la souveraineté ne peut se réduire à choi


Éric Verhaeghe

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