Le quadruple vacciné Albert Bourla, de nouveau positif au Covid-19

Le quadruple vacciné Albert Bourla, de nouveau positif au Covid-19


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Samedi, dans un tweet, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré qu’il est de nouveau diagnostiqué positif au Covid-19. Il a indiqué qu’il ne présentait aucun symptôme. Il a aussi déclaré qu’il n’avait pas encore reçu sa nouvelle dose de rappel, la version actualisée de Comirnaty.

Après les vaccinolâtres Fauci et Biden, c’est au tour d’Albert Bourla de contracter à nouveau le SARS-CoV-2. Pour rappel, mi-aout, sur Twitter, il avait déjà annoncé être diagnostiqué positif au Covid-19, le PDG de Pfizer avait déclaré être « reconnaissant d’avoir reçu les quatre doses de son vaccin », puis il a été traité au Paxlovid, l’antiviral développé par son entreprise, mais qui n’a pas encore été approuvé par les autorités sanitaires américaines. Actuellement,  selon les données des CDC américains plus de 80% des nouveaux cas d’infection au Covid-19 sont causés par les sous-lignages d’Omicron BA.4 et BA.5. Comme tous les prétextes sont bons pour la relance des injections de rappel, Biden de connivence avec Pfizer, recommande la mise en place des programmes de rappel du vaccin Covid-19 chez les plus de 12 ans, avec les vaccins bivalents ciblant Omicron. Visiblement, Pfizer s’entête à bourrer les Américains de traitements anti-Covid différents et présentés comme innovants avec des promesses d’efficacité exceptionnelle, sans se poser des questions sur leurs effets secondaires et leur efficacité.

Technique marketing pour faciliter l’acceptation de son vaccin bivalent ?

Albert Bourla a annoncé samedi sur son compte Twitter être testé positif au Covid-19, il a déclaré qu’il se « sentait bien » et qu’il n’avait aucun symptôme. Pour faciliter l’acceptation de son injection expérimentale, le patron de Pfizer s’est justifié en déclarant  qu’il n’avait pas encore reçu le nouveau « booster » de Pfizer , puisque sa précédente infection au Covid-19 remontait à moins de trois mois.

Les CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies) ont recommandé aux personnes récemment remises d’une infection par le Covid-19 d’attendre pour se faire rappeler au moins jusqu’à ce que les symptômes disparaissent et que la personne ne soit plus contagieuse.

Selon les CDC, les personnes exposées régulièrement au virus ou qui ont un système immunitaire faible ne sont pas obligées d’attendre aussi longtemps avant de recevoir un rappel.

Pour autant, nous l’avons déjà évoqué dans nos colonnes comment les anticorps acquis naturellement offraient une protection supérieure, contre le virus par rapport aux injections d’ARN messager.

Le virus toujours présent selon M. Bourla

Alors que Joe Biden avait annoncé la fin du Covid-19 aux États-Unis. Le PDG de Pfizer a déclaré qu’en dépit des progrès réalisés pour lutter contre la pandémie, « le virus est toujours parmi nous ». Actuellement, le sous-variant BA.5 d’Omicron, est le variant dominant aux États-Unis. Il serait à l’origine de plus de deux tiers des infections selon les dernières données en date publiées par les CDC.

Pour rappel, comme le vaccin bivalent de Moderna , l’injection de rappel actualisé de Pfizer/BioNTech ciblant les souches Omicron BA.4/BA.5 a été approuvée par les CDC le 1er septembre. La  nouvelle version de Comirnaty reste un vaccin à ARNm à dose unique destiné aux personnes âgées de 12 ans et plus.

L’administration Biden a déjà commandé 105 millions de doses de rappel du vaccin bivalent de Pfizer, et 66 millions de doses actualisées de Moderna. Si le dernier trimestre 2022 s’annonce difficile pour beaucoup, il s’avère être très profitable pour d’autres.


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