Le COVID resterait dans le corps plus d’un an après l’infection, selon une étude

Le COVID resterait dans le corps plus d’un an après l’infection, selon une étude


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L’état post-Covid (PCC) ou Covid long, qui se traduit par la persistance des symptômes du Covid-19 durant plus de 4 semaines après l’infection par le SRAS-CoV-2, touche de nombreuses personnes. Une étude récente menée par l’Université de Californie, San Francisco, offre de nouvelles perspectives sur la durée de persistance du virus dans le corps humain, même après la phase aiguë de l’infection. Les chercheurs de l’UC San Francisco ont découvert que le virus à l’origine du Covid-19, le SARS-CoV-2 peut rester dans le corps pendant plus d’un an.

L'humeur de Veerle Daens : Je me pince, la France a (enfin) un budget

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Il paraît qu’il ne faut jamais réveiller un somnambule, au risque de lui faire perdre l'équilibre. Pourtant, en ouvrant les journaux ce matin, j’ai dû me pincer : après des mois de psychodrame digne d’une tragédie de Racine jouée par des intermittents du spectacle, la France a un budget. Champagne ? Non, tisane. Car ce document comptable, arraché dans la douleur et le mépris, est moins une preuve de santé démocratique que l’acte de décès de notre normalité politique. Le paradoxe du colosse au


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Crédit Mutuel Arkéa : quand l’“incident technique” efface les responsabilités

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Un bug technique au Crédit Mutuel Arkéa a provoqué des milliers de doublons de paiements par carte, débitées par erreur depuis le 27 janvier 2026. Nombreux clients de plusieurs banques sont affectés. Une faille qui expose la fragilité du système bancaire centralisé. Depuis mardi, une série de transactions fantômes a siphonné les comptes de clients de la Caisse d’Epargne, de la Banque Populaire ou encore de Boursorama. Le responsable ? Un "incident technique" survenu au sein du Crédit Mutuel Ark


Lalaina Andriamparany

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Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

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Par les nuances sourcées et objectives que Thibault de Varenne apporte à l'analyse du conflit ukrainien, certains lecteurs sont heurtés dans leur identité. C'est un fait : le phénomène Poutine repose d'abord sur le sentiment qu'une menace pèse sur notre identité collective dès que la figure du sauveur de l'Occident est étudiée objectivement. Elise Rochefort nous explique ce besoin de fermeture cognitive. Le Courrier entame ici un cycle d'analyse pour montrer quelles techniques d'ingénierie soci


Rédaction

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On connaissait la lutte des classes, voici la guerre des salons. Sophie de Menthon, la gardienne du temple d’ETHIC, vient de lâcher un communiqué d’une gravité presque liturgique. Le crime ? Un « entrisme » insoumis au cœur de la CPME. On imagine l’effroi : des petits patrons qui, au lieu de réciter leur catéchisme libéral-conservateur, vont s’encanailler à l’Institut de La Boétie chez Jean-Luc Mélenchon. Sortez les sels, Sophie va défaillir. La pureté du sang patronal Ce qui fascine d


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