La publication massive de documents par le ministère américain de la Justice le vendredi 30 et le samedi 31 janvier 2026 marque une étape nouvelle dans la transparence de l'affaire Epstein. Cette déclassification, qui porte sur plus de 3 millions de pages, 180 000 images et 2 000 vidéos, apporte des éclairages inédits sur les réseaux du financier.

Pour permettre à nos abonnés d'y voir plus clair, nous leur offrons aujourd'hui le dossier de synthèse que nous avons rédigé sur cette affaire. Ce dossier explique en quoi le scandale Epstein n'est pas qu'un scandale sexuel illustrant les dérives morales de la caste mondialiste. Il a aussi toutes les apparences d'un immense "Kompromat" du MOSSAD qui permet aujourd'hui de tenir en respect les dirigeants occidentaux.
En attentant, voici les points clés et les révélations marquantes de cette nouvelle salve :
1. Des personnalités de premier plan citées
Bien que beaucoup de noms fussent déjà connus, les nouveaux documents détaillent la nature ou la persistance des liens avec certaines figures publiques :
- Prince Andrew : Les dossiers mentionnent qu'Epstein aurait proposé à l'ancien prince une rencontre avec une femme russe d'une vingtaine d'années en 2010. Andrew aurait également suggéré des dîners au palais de Buckingham pour garantir une "grande intimité".
- Bill Gates : Des courriels suggèrent qu'Epstein aurait tenté de faire pression sur le fondateur de Microsoft en mentionnant une liaison extra-conjugale supposée. La fondation Gates a qualifié ces affirmations d'absurdes et fausses.
- Richard Branson : Des échanges de 2013 montrent une relation amicale persistante, bien après la première condamnation d'Epstein en 2008.
- Donald Trump & Bill Clinton : Les documents contiennent des photos et des rapports du FBI. Concernant Donald Trump, des témoignages de victimes (dont certains passages restent caviardés) évoquent des paiements ou des soirées organisées à Mar-a-Lago, sans toutefois établir de preuve de comportement criminel à ce stade.
2. Contenu des médias déclassifiés
Todd Blanche, numéro deux du ministère de la Justice, a précisé la nature des fichiers multimédias :
- Pornographie : Une grande partie des 180 000 images et 2 000 vidéos publiées consisterait en du matériel pornographique saisi lors des perquisitions.
- Anonymat des victimes : Les visages des femmes et des jeunes filles ont été systématiquement masqués (redactés), à l'exception de ceux de Ghislaine Maxwell.

3. Réactions et critiques des victimes
Malgré l'ampleur de la publication, un groupe de 19 survivantes a publié un communiqué dénonçant une "transparence de façade". Elles affirment que :
- Leurs propres informations personnelles sont parfois encore identifiables dans les fichiers.
- Les noms des agresseurs ("les clients") resteraient largement protégés ou dissimulés par les caviardages administratifs.

4. Contexte politique tendu
Cette publication intervient dans un climat de forte pression parlementaire. Des élus des deux bords accusent le ministère de la Justice de n'avoir publié qu'environ 50 % des dossiers totaux et d'avoir délibérément retardé la procédure pour protéger certaines élites ou figures politiques actuelles.
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