Affaire Epstein: « cela ne fait que commencer », le scandale pourrait encore secouer Buckingham

Affaire Epstein: « cela ne fait que commencer », le scandale pourrait encore secouer Buckingham


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Alors que la monarchie britannique espérait tourner la page, les déclarations de l’ex-garde du corps de Diana rouvrent la boîte de Pandore. L’affaire Andrew-Epstein, loin d’être close, expose la fragilité d’une institution.

Dans les monarchies modernes, les scandales se déploient par vagues successives, au gré des révélations et des témoignages tardifs. L’affaire impliquant le prince Andrew et le financier américain Jeffrey Epstein pourrait bien suivre ce schéma. La récente déclaration de Ken Wharfe, ancien inspecteur de Scotland Yard et garde du corps de la princesse Diana pendant plusieurs années, a relancé les spéculations autour d’un dossier que Buckingham Palace espérait voir s’éteindre lentement. Dans un podcast, cet homme qui a longtemps évolué dans l’ombre de la famille royale a lâché une phrase lourde de sens : « Cela ne fait que commencer. » Prononcée à propos du scandale Epstein, cette remarque suggère que l’affaire pourrait être loin d’avoir livré toutes ses implications — un scénario qui inquiète les cercles proches de la monarchie britannique.

Une relation « malsaine » entre le prince Andrew et Jeffrey Epstein

Ken Wharfe n’est pas un commentateur ordinaire. Durant les années 1980 et 1990, il a protégé la princesse Diana et accompagné les princes William et Harry dans leur enfance. Sa parole porte donc un poids particulier : il connaît les rouages, les personnalités et les tensions internes du palais.

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Mercredi 11 mars 2026, de nouveaux documents déclassifiés ont relancé l’affaire Epstein au cœur du pouvoir britannique. Après le scandale de l’ex-prince Andrew, c’est au tour de Peter Mandelson, ex-ministre travailliste et ancien ambassadeur aux États-Unis d’émerger du dossier. Soupçonné d’avoir transmis des informations financières sensibles

Lorsqu’il décrit Andrew Mountbatten-Windsor comme l’une des personnes les plus arrogantes qu’il ait rencontrées dans la famille royale, la remarque est déjà sévère. Mais c’est surtout son jugement sur la relation entre Andrew et Epstein — qu’il qualifie de « terriblement malsaine » — qui intrigue.

L’ombre persistante du réseau Epstein

Le scandale Epstein dépasse largement la sphère royale britannique. Le financier américain, retrouvé mort dans sa cellule à New York en 2019, fréquentait une constellation de personnalités politiques, économiques et médiatiques à l’échelle mondiale.

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Les accusations portées par Virginia Giuffre — qui affirme avoir été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew lorsqu’elle était mineure — ont provoqué une crise majeure pour Buckingham. En 2022, le prince a accepté un accord financier à l’amiable afin d’éviter un procès civil aux États-Unis.

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Un règlement à l’amiable à 12 millions de livres, dont 7 millions seraient issus du portefeuille personnel de Elizabeth II. L’affaire Epstein continue de fragiliser la monarchie britannique, révélant les mécanismes de protection d’une élite soucieuse d’éteindre le scandale. Le 2 février 2026, le prince Andrew,

Le montant exact n’a jamais été officiellement confirmé, mais les estimations évoquent plusieurs millions de dollars.

Une monarchie fragilisée par la transparence judiciaire

Depuis la mort d’Epstein, des milliers de documents judiciaires ont été rendus publics aux États-Unis. Emails, carnets de contacts et témoignages ont alimenté une pression médiatique constante.

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Après des années d’un entre-soi protecteur, où le prestige et la fortune servaient de bouclier, les « dossiers Epstein » et leurs de 3,5 millions de pages déclassifiées le 30 janvier dernier par le Département de la Justice américain (DOJ) ont fini par emporter les derniers remparts de l’impunité.

Résultat : Andrew a perdu ses fonctions officielles, ses titres militaires et l’usage public de l’appellation « Son Altesse Royale ». Une sanction rare qui illustre la gravité politique de l’affaire.

Mais ces mesures disciplinaires n’ont pas clos le débat. L’establishment britannique, qui a longtemps régulé ses propres scandales, découvre que la vérité, une fois mise en ligne, ne se rattrape pas. Et si la phrase de l’ancien garde du corps de Diana est fondée, Buckingham Palace pourrait bien découvrir que le scandale n’était pas la fin de l’histoire — mais seulement son premier chapitre.


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