L’Afrique du Sud reconnaît des décès dus aux vaccins

L’Afrique du Sud reconnaît des décès dus aux vaccins


Partager cet article

Selon une déclaration de l’autorité sud-africaine de réglementation des médicaments (SAPHRA), deux personnes ont trouvé la mort après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson.

Officiellement, le vaccin sauve des vies parce qu’il empêche les formes graves de Covid. Mais cette affirmation pose un vrai problème puisque les effets secondaires du vaccin COVID sont pour la plupart sous-déclarés et qu’un risque pour la vie humaine ne peut pas être exclu. Le manque de transparence sur ces sujets est de plus en plus couvert par nos dirigeants et bien sûr par les médias subventionnés. Le Courrier des Stratèges, vous a toujours alerté sur les effets indésirables et inquiétants, voire potentiellement mortels de ces vaccins.

Des décès provoqués par le syndrome de Guillain-Barré (SGB)

L’autorité sud-africaine de réglementation des médicaments a signalé deux cas mortels de syndrome de Guillain-Barré (SGB), chez des personnes ayant reçu le vaccin anti-Covid Johnson & Johnson (J&J).

L’autorité sanitaire (SAHPRA) avait signalé le premier cas de décès le 4 août. Dans un communiqué lundi 12 septembre, la SAPHRA a déclaré un second cas mortel du syndrome de Guillain-Barré (SGB) survenu après l’injection du vaccin contre le Covid-19 de Janssen. Notons que le SGB est un trouble neurologique grave qui peut survenir après l’administration d’un vaccin ou une infection virale.

Il peut endommager les cellules nerveuses et provoquer ainsi différents troubles. On cite entre autres une faiblesse musculaire, des picotements et un engourdissement. Chez certaines victimes, le SGB peut provoquer une paralysie quasi complète et parfois même la mort.

Pour information, 20,3 millions d’individus parmi les 60 millions de Sud-Africains ont été vaccinés jusqu’à présent. Plus de 9,2 millions d’entre eux ont reçu le vaccin J&J et 12,5 millions celui de Pfizer/BioNTech d’après les statistiques officielles.

La réponse de Johnson & Johnson

Interrogé par l’AFP, J&J a déclaré  mardi dans une réponse écrite que « de très rares cas du trouble neurologique, le syndrome de Guillain-Barré, ont été signalés après une vaccination avec le vaccin Janssen contre le Covid-19, la plupart survenant au cours des 42 premiers jours suivant la vaccination ».

Sans faire directement référence aux cas sud-africains, le laboratoire pharmaceutique a aussi expliqué que ce trouble neurologique peut être associé à l’utilisation d’autres médicaments, d’autres vaccins ou des infections virales comme le coronavirus.

La SAHPRA n’a pas donné plus de détails sur les patients décédés. La SAHPRA a refusé de donner des informations supplémentaires sous prétexte qu’elle doit se soumettre aux règles de « secret médical ».

Elle a évoqué dans le communiqué que « les effets signalés chez la personne vaccinée correspondaient à la définition de cas de SGB et aucune autre cause probable de SGB n’a été identifiée ».

L’Afrique du Sud est le pays du continent africain le plus touché par la pandémie. Selon les données officielles, elle a recensé plus de quatre millions de cas de coronavirus et 102 146 morts.

Pour information,  dans son  bulletin d’information, l’OMS a déjà alerté les laboratoires pharmaceutiques sur des effets indésirables des vaccins anti-Covid-19 parmi eux les cas d’acouphène et la perte d’audition.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Affaire Epstein: « cela ne fait que commencer », le scandale pourrait encore secouer Buckingham

Affaire Epstein: « cela ne fait que commencer », le scandale pourrait encore secouer Buckingham

Alors que la monarchie britannique espérait tourner la page, les déclarations de l’ex-garde du corps de Diana rouvrent la boîte de Pandore. L’affaire Andrew-Epstein, loin d’être close, expose la fragilité d’une institution. Dans les monarchies modernes, les scandales se déploient par vagues successives, au gré des révélations et des témoignages tardifs. L’affaire impliquant le prince Andrew et le financier américain Jeffrey Epstein pourrait bien suivre ce schéma. La récente déclaration de Ken W


Rédaction

Rédaction

Mandats d’amener contre « Israel Is Forever » : l’impuissance théâtrale du droit français
Photo by Rami Gzon / Unsplash

Mandats d’amener contre « Israel Is Forever » : l’impuissance théâtrale du droit français

La France a émis des mandats d’amener contre deux militantes franco-israéliennes Nili Kupfer-Naouri et Rachel Touitou, pour "complicité de génocide ". L’enquête, ouverte au printemps 2025, retient la complicité de génocide et la provocation publique au génocide à Gaza. Pour une fois, la justice française n’a pas plié, une procédure inédite certes, mais largement symbolique. Fin juillet 2025, un juge d’instruction parisien a délivré deux mandats d’amener à l’encontre de Nili Kupfer-Naouri, fonda


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Six ans après le COVID, la normalisation du contrôle numérique

Six ans après le COVID, la normalisation du contrôle numérique

Il y a six ans, sous prétexte de « guerre » sanitaire, la bureaucratie française accouchait de son chef-d’œuvre : l’attestation de déplacement dérogatoire. Retour sur les attestations, les sanctions massives et le pass sanitaire, la vaccination obligatoire qui ont profondément transformé la relation entre l’État français et les libertés publiques.Le covid a brutalement réveillé les consciences, transformant une crise sanitaire en catastrophe globale. Le 17 mars 2020 à midi, la France entrait da


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Les super-cadres de 2035 : nomades fiscaux, mercenaires technologiques ou derniers Européens ? Par Eric Lemaire
Photo by Ant Rozetsky / Unsplash

Les super-cadres de 2035 : nomades fiscaux, mercenaires technologiques ou derniers Européens ? Par Eric Lemaire

Pendant que la France discute de municipales introuvables et que l’IA menace les diplômes comme un ransomware silencieux, une autre géopolitique se met en place : celle des cadres supérieurs mondialisés. Où vivre, où investir, quelle puissance servir quand les États s’effacent derrière les villes-monde et les mégacorporations ? Bienvenue dans la prospective cynique de la vie des super-cadres. Alors que des municipales introuvables viennent encore d’occuper quelques plateaux télé français, il es


Rédaction

Rédaction