La Haute Autorité de Santé prêche pour une dose de rappel obligatoire pour les adultes, 5 mois après la première injection

La Haute Autorité de Santé prêche pour une dose de rappel obligatoire pour les adultes, 5 mois après la première injection


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Face à une recrudescence des cas en France - mais non forcément graves ni mortels, le directeur général de la santé a tenu à interpeler la HAS pour activer la campagne de rappel vaccinale. Suite à cela et en se fiant à des données obtenues de l’Institut Pasteur, la dose de rappel est désormais recommandée pour tous les adultes dans les cinq mois qui suivent la primo-vaccination.

Avis adoptés par la Haute Autorité de Santé suite à la délibération du 24 novembre 2021

Face à la hausse du taux de contaminations en France, le directeur général de la santé a saisi la HAS afin d’analyser la possibilité d’écourter la période d’attente entre le premier vaccin et la dose de rappel à 5 mois pour les individus âgés de 18 ans et plus.

Dans un communiqué, la HAS s’est exprimée. La décision a été prise en considération de plusieurs faits et de quelques argumentaires, dont les suivants :

– Auparavant, la dose de rappel était recommandée par la HAS dans les 6 mois qui suivent la première injection. Ce schéma entre dans la préconisation de l’AMM ;

– Alors que les tests sont devenus payant pour les non-vaccinés et que, donc, les cas d’infection concernent d’abord les déjà vaccinés, la HAS prône un raccourcissement des délais entre deux injections  ;

– Se concentrant sur l’impact du rappel, l’Institut Pasteur a produit des résultats préliminaires engageant un délai d’attente de 4, 5, et 6 mois entre la première dose et l’injection de rappel pour les plus de 18, 40, 50 et 65 ans. Tout le monde commence à convenir des limites de la protection vaccinale.

Contexte épidémique préoccupant

Selon les calculs effectués avec une méthodologie peu claire, on suppose que le pic de contaminations pourrait être réduit de 20% dans le cas où les individus âgés de plus de 65 ans reçoivent le rappel, contre 40% si cela est également effectué chez les plus de 18 ans. La dose de rappel pourrait même réduire le pic de 50% si l’on arrivait à 400 000 doses distribuées quotidiennement chez les 18 ans et plus. On est effaré du charlatanisme qui s’est emparé d’un certain nombre d’études présentées comme « scieintifiques ». On est en train de nous expliquer que plus Pfize vent de vaccins mieux ira la population.

–  En Israël, des études ont été effectuées qui aboutissent à la même conclusion – et qui en fait prouvent une seule chose l’inefficacité des vaccins proposés.

La HAS estime ainsi que le contexte réclame une accélération de la campagne vaccinale. Cela demande donc de réduire le délai d’attente entre les primo vaccins et la dose de rappel à 5 mois.

Par ailleurs, en attendant la publication officielle de l’avis de la HAS dans le Bulletin de la Haute Autorité Sanitaire, cette dernière rappelle l’importance des gestes barrières afin de mieux contenir l’épidémie.

A noter que le jeudi 25 novembre dernier,

le ministre de la Santé Olivier Véran

a détaillé toutes les mesures décidées par le gouvernement pour lutter contre l’arrivée d’une « 5è vague ». Le ouvernement français et les autorités sanitaires s’enfoncent chaque jour un peu plus dans le déni de réalité. Les vaccins mis à disposition par le gouvernement français ne sont pas du tout appropriés pour combattre le COVID 19 et ses variants.


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