Le FMI franchit sans hésiter son seuil d’incompétence et se met à recommander la vaccination universelle

Le FMI franchit sans hésiter son seuil d’incompétence et se met à recommander la vaccination universelle


Partager cet article

Le mot d’ordre pour nos gouvernements pour lutter contre la pandémie est la vaccination de masse. Une vaccination imposée à tous, même aux mineurs, l’objectif étant, prétendument, d’atteindre l’immunité collective. Or, les spécialistes se demandent de plus en plus si l'immunité naturelle, qui se mettait en place, n'a pas été perturbée par la volonté de vaccination générale. Face à l’émergence de nouveaux cas malgré la vaccination, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a cependant refusé de faire une pause  encourage l’accélération de la vaccination à l’échelle mondiale. Et le FMI (Fonds monétaire international) sort de son domaine de compétence et lui emboite le pas. Lui aussi se met à plaider pour la vaccination de masse.

40% de vaccinés au niveau mondial avant la fin de l’année

Par l’intermédiaire de son économiste en chef, Gita Gopinath, le FMI a lancé un appel pour la mise en place d’une action coordonnée afin d’atteindre l’objectif de vacciner au moins 40% de la population mondiale avant la fin 2021.

La pandémie du Covid-19 a fait près de 5 millions de décès dans le monde. Selon Gita Gopinath, il est possible de l’éradiquer si tous les pays et les fabricants de vaccins unissent leur force. Le but auquel se rallie le FMI, qui empiète sur le terrain de l’OMS, est d’accélérer la vaccination à l’échelle mondiale.

Le FMI reprend l’argumentation de l’OMS, qui est en train de devenir l’argumentation de la technocratie mondialiste:  un accès inéquitable aux vaccins. En effet, dans les pays à faible revenu, seuls 2% de la population sont vaccinés. La reprise de la production et d’exportations de vaccins par l’Inde pourrait changer la donne. Mais ce n’est, selon le FMI,  qu’une partie de la solution.

Pour éradiquer la pandémie, l’économiste en chef du FMI en est convaincu, il faudrait fournir des doses de vaccins suffisantes aux pays à faible revenu. Le FMI demande aux grandes puissances économiques d’honorer leurs engagements. Pour rappel, les membres du G7 se sont engagés à attribuer un milliard de doses de vaccins aux pays pauvres.

Mais selon Gita Gopinath, seuls 14%  des doses promises ont été livrées. Elle estime que si ce chiffre s’élève à 50%, il y a de fortes chances que l’objectif mondial soit atteint.

La technocratie mondialiste est-elle altruiste ou au service de Big Pharma?

Au mois de mai, le FMI a proposé un plan d’action d’un montant de 50 milliards de dollars pour soutenir les efforts fournis par l’OMS, les Nations Unies et d’autres groupes dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. L’objectif est de vacciner au moins 40 % de la population dans chaque pays du monde d’ici la fin de l’année 2021.

Un autre plan qui consiste à augmenter le taux de vaccination dans chaque pays à au moins 60% d’ici le mois de juin 2022 a obtenu l’approbation de l’OMS, de l’Organisation mondiale du commerce et de la Banque mondiale.

Lors du sommet de G7, M. Biden a proposé à ses homologues de porter cet objectif à 70%, un défi à relever d’ici à l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tiendra l’année prochaine.

Il reste que tous ces plans sont développés sans que l’on puisse prouver l’efficacité des vaccins contre le COVID 19. Derrière l’altruisme de façade, le souci de trouver une solution uniforme et simple pour l’ensemble du monde revient, tout simplement, à défendre les intérêts de l’industrie pharmaceutique engagée dans la production de vaccins.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
L'humeur de Veerle Daens : quand l'Ukraine envahira la Hongrie

L'humeur de Veerle Daens : quand l'Ukraine envahira la Hongrie

On croyait avoir tout vu dans le grand cirque de la planification centrale européenne, mais le spectacle de ce début d'année 2026 dépasse toutes les espérances. Entre Budapest et Kiev, le ton ne monte plus : il explose. Et au milieu de ce champ de mines diplomatique, nos brillants architectes de Bruxelles continuent de nous vendre l’adhésion de l’Ukraine comme une simple formalité administrative, un conte de fées bureaucratique où tout le monde vivrait heureux et mangerait des subventions. Reg


CDS

CDS

Pizzagate : de la rumeur numérique à l'audition parlementaire (2016-2026), par Elise Rochefort

Pizzagate : de la rumeur numérique à l'audition parlementaire (2016-2026), par Elise Rochefort

L'essentiel : En février 2026, la Commission de surveillance de la Chambre des représentants a convoqué Bill et Hillary Clinton pour des dépositions historiques. Bien que centrées sur l'affaire Jeffrey Epstein, ces auditions ont marqué l'entrée officielle du « Pizzagate » dans les registres du Congrès, dix ans après l'émergence de cette théorie du complot sur internet. Pourquoi c'est important Ce qui a débuté comme une interprétation paranoïaque de courriels piratés en 2016 est devenu, en


Rédaction

Rédaction

Guerre commerciale: la justice US force Washington à rendre des milliards aux importateurs

Guerre commerciale: la justice US force Washington à rendre des milliards aux importateurs

La justice américaine ordonne le remboursement de droits de douane jugés illégaux, pour un montant pouvant atteindre 175 milliards de dollars. Une décision aux conséquences économiques et politiques majeures. Suite à une plainte déposée par l’entreprise Atmus Filtration, la Cour suprême des Etats-Unis a déclaré que certains droits de douane payés par les importateurs sont illégaux. Mercredi, un juge d’un tribunal commercial américain a ordonné l’administration fédérale de rembourser ces taxes d


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Macron est-il sérieux lorsqu'il affirme qu'il ne nous entraîne pas dans la guerre?

Macron est-il sérieux lorsqu'il affirme qu'il ne nous entraîne pas dans la guerre?

Nous revoilà plongés dans ce monde d'Ubu que j'affectionne tant de décrypter pour vous. Depuis le déclenchement de l'opération américano-israélienne « Midnight Hammer » le 1er mars dernier, le locataire de l'Élysée joue sa partition favorite : celle du grand équilibriste qui parle de paix tout en armant les canons. Alors que les missiles pleuvent et que notre base Al Salam aux Émirats a été touchée, Emmanuel Macron nous assure, droit dans les yeux, que la France prépare des « tirs de défense » m


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe