La crise sociale sud-africaine va-t-elle stopper net la diplomatie ambitieuse du pays?  par Yves-Marie Adeline

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Ce 29 mai, vingt-huit millions d’électeurs sud-africains seront appelés renouveler leurs représentants nationaux et provinciaux, dans un contexte d’effondrement économique et social préoccupant. En effet, le statut international accordé à ce pays, notamment son adhésion symbolique aux BRICS, ne reflète pas sa situation intérieure : un chômage à 32%, quasiment le double chez les jeunes de moins de 25 ans, un taux de criminalité hallucinant : 80 meurtres et 130 viols par jour selon les statistiques de l’année dernière, et des tensions entre communautés qui s’expliquent par deux facteurs. D’abord, l’inégalité devant la pauvreté : 1% chez les Blancs, 6% chez les Indiens (amenés ici de longue date du temps de l’Empire britannique, on se souvient que Gandhi y entama sa lutte politique), contre plus de 60% chez les Noirs. Ensuite, le discours idéologique répandu par le parti de Nelson Mandela, l’African National Congress (ANC) qui confondait le social avec le politique, persuadant les populations noires que le renversement du pouvoir blanc suffirait à les sortir de la misère.

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À 80 ans, Jean-Didier Geyer, retraité de Bouxwiller, doit multiplier les démarches pour obtenir une nouvelle carte d’identité française. Né à Stuttgart en 1946, ancien militaire et contribuable toute sa vie, il se retrouve désormais confronté à une administration qui lui demande notamment un certificat de nationalité française. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plum


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Lalaina Andriamparany

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