La crise sociale sud-africaine va-t-elle stopper net la diplomatie ambitieuse du pays?  par Yves-Marie Adeline

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Ce 29 mai, vingt-huit millions d’électeurs sud-africains seront appelés renouveler leurs représentants nationaux et provinciaux, dans un contexte d’effondrement économique et social préoccupant. En effet, le statut international accordé à ce pays, notamment son adhésion symbolique aux BRICS, ne reflète pas sa situation intérieure : un chômage à 32%, quasiment le double chez les jeunes de moins de 25 ans, un taux de criminalité hallucinant : 80 meurtres et 130 viols par jour selon les statistiques de l’année dernière, et des tensions entre communautés qui s’expliquent par deux facteurs. D’abord, l’inégalité devant la pauvreté : 1% chez les Blancs, 6% chez les Indiens (amenés ici de longue date du temps de l’Empire britannique, on se souvient que Gandhi y entama sa lutte politique), contre plus de 60% chez les Noirs. Ensuite, le discours idéologique répandu par le parti de Nelson Mandela, l’African National Congress (ANC) qui confondait le social avec le politique, persuadant les populations noires que le renversement du pouvoir blanc suffirait à les sortir de la misère.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
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Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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