La Chine et la Colombie envisagent une alternative au canal de Panama, par Uriel Araujo

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Si l’attention est mobilisée sur le sommet des BRICS en Afrique du Sud et son élargissement, il ne faut pas oublier que les logiques qui sous-tendent la démarche de l’organisation visent à sortir de nombreux pays – et à leur demande – des contraintes de la « zone d’influence » occidentale, notamment américaine. Par conséquent, certaines initiatives, en Asie centrale – en Ouzbékistan par exemple – ou encore en Amérique du Sud, doivent être prises en considération. Ainsi, dans le cadre de l’initiative « Belt and Road », la Chine envisage de relier les côtes atlantique et pacifique. Mais peu d’attention y est accordée, même si cela pourrait changer la donne avec des conséquences mondiales, au-delà de l’amélioration du flux de marchandises entre l’Amérique latine et l’Asie. Selon Nadia Helmy – chercheuse principale invitée au Centre d’études sur le Moyen-Orient (Université de Lund, Suède) et directrice de l’Unité d’études sur l’Asie du Sud et de l’Est – le président colombien Gustavo Petro négocie avec Pékin pour construire « une alternative au canal de Panama, et il prend le plan très au sérieux ».

Mirage à Ormuz et piège à ours — Pourquoi le rallye boursier d'avril est une illusion d'optique, par Vincent Clairmont

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La semaine qui s'achève restera sans doute dans les annales comme l'une des plus spectaculaires démonstrations de la "mémoire courte" des marchés financiers. Entre le soulagement euphorique du vendredi 17 avril et le retour brutal à la réalité ce samedi 18 avril, les investisseurs ont été ballottés par une volatilité que même la crise de 2022 n'avait pas égalée. Alors, faut-il vraiment chercher à "profiter" de cette remontée de la bourse? Ma réponse est claire : prudence. Nous ne sommes pas face


Rédaction

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Les pourparlers de paix en Iran vus d'Iran, par Thibault de Varenne

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Selon son habitude bien ancrée désormais, Thibault de Varenne a passé en revue les sources non-occidentales pour décrypter la perception de la guerre d'Iran et de sa résolution vue d'Iran. Selon les sources iraniennes, arabes, turques, chinoises et russes, la perception des discussions de paix actuelles ne se limite pas à un simple désir de cessation des hostilités ; elle reflète une lutte pour la définition d'un nouvel ordre sécuritaire où l'influence américaine est contestée et où la souverai


Éric Verhaeghe

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Pas plus de 5% de chance qu'une paix durable soit conclue en Iran, par Thibault de Varenne

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Les medias mainstream répercutent sans nuance les déclarations optimistes de Donald Trump sur un accord de paix avec l'Iran. Thibault de Varenne fait le point sur le sérieux de ces déclarations. Alors que le président Donald Trump multiplie les déclarations publiques affirmant qu'un accord avec l'Iran est imminent, la situation sur le terrain à Téhéran et dans les couloirs du pouvoir à Islamabad suggère une impasse structurelle qui remet en question la viabilité d'un règlement durable et effica


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L'humeur de Veerle Daens : Macron coupe encore une tranche de nos libertés ni vu ni connu

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Mes chers compatriotes du pays des Lumières (enfin, surtout celles des caméras de surveillance), installez-vous confortablement. Aujourd'hui, on ne va pas parler de la hausse du prix du beurre, mais de quelque chose de bien plus onctueux : la façon dont on nous cuisine à la sauce algorithmique dans le plus grand des calmes, sous couvert de « programmation militaire ». Vous savez, la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2024-2030, c’est ce gros chèque de 413 milliards d'euros que l'État s’est si


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