La 4è dose de vaccin pour les soignants en pente douce

La 4è dose de vaccin pour les soignants en pente douce


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La 4è dose pour les soignants n’est pas encore obligatoire. Mais elle s’annonce doucement à coup de curiaçage. Pour l’instant, elle est simplement recommandée. Nul ne sait si elle ne le sera pas dans deux ou trois mois (ce qui est non seulement plausible, mais probable).

La 4è dose de vaccin pour les soignants n’est pas encore obligatoire. Mais, progressivement, elle prend forme ! La note de la Direction Générale de la Santé que nous publions ci-dessus, datée du 26 juillet, en précise les contours : elle est « ouverte » à tous les soignants, « quel que soit leur âge ou leur état de santé », mais aussi aux pompiers et aux ambulanciers, qui ont reçu leur troisième dose depuis au moins six mois.

On notera la stratégie utilisée au coeur de l’été pour pousser le wagonnet de la mine un peu plus loin vers la veine de charbon : le gouvernement n’oblige, il laisse libre…

Le retour du curiaçage ?

Cette façon de proposer sans obliger nous rappelle de mauvais souvenirs (et en rappelle de bien pires aux soignants qui ont subi les foudres de l’institution il y a un an sur le même sujet). C’est une technique Mc Kinsey désormais rodée que de procéder par curiaçage : on commence par de petits pas enjôleurs, puis on tape durement une fois que la machine est lancée.

Il faudra un jour prendre le temps d’écrire les étranges ressemblances entre les méthodes d’endoctrinement utilisées dans les camps de prisonniers en Chine et la technique Mc Kinsey pour vendre les vaccins. Cette pratique du pied dans la porte (d’abord avec « gentillesse », puis par une logique de durcissement progressif) montre en tout cas la sophistication à laquelle les gouvernements occidentaux ont abouti, à force de conseils par les cabinets mondialisés, pour envoûter tout ou partie de leur population.

Une bataille à mener sur les effets secondaires ?

Face à cette reprise plausible de la logique vaccinale dans les semaines qui viennent, il ne sera sans doute pas inutile de préparer les premiers arguments contentieux pour retarder les opérations de santé publique qui taraudent les esprits bureaucratiques. La question des effets secondaires du vaccin, qui modifie fortement l’analyse du bénéfice-risque, commence en effet à être sérieusement documentée.

Le moment vient de poser rationnellement les arguments sur une réalité que nous avons annoncée, crainte, et qui progressivement se réalise dans le silence sépulcrale des autorités. La deuxième phase de la guerre sanitaire est prête à commencer…

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