Jimmy Carter (1924-2024): heurs et malheurs d’un Jiminy Cricket président

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Jimmy Carter fut le président d’un seul mandat, et l’on a gardé le souvenir d’un président indécis. Et ^puis son étoile a monté avec les décennies. Il a obtenu le prix Nobel de la Paix en 2002, suite à plusieurs médiations réussies dans des conflits, y compris impliquant les Etats-Unis, et pour le travail réalisé par sa Fondation. Connu pour sa pratique religieuse fervente, l’ancien président américain a eu des vélléités de mettre fin à l’Empire américain mais en a été empêché parce qu’on appelait pas encore le « Deep State » et, aussi, par la « servitude volontaire » des Européens. Après sa présidence, il aurait pu être la conscience du Parti Démocrate mais, s’identifiant de plus en plus à l’establishment, les présidents Pinocchio que furent Bill Clinton et Barack Obama n’en ont pas voulu.  Jimmy Carter a vécu dans le siècle d’histoire américaine où le Parti démocrate est passé de « parti de la ségrégation » à « parti de l’impérialisme ». Carter aura, d’une autre manière que Kennedy, représenté une tentative brève et infructueuse de mettre le parti le « parti de l’âne » sur d’autres rails.

Faut-il s'inquiéter du "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" annoncé hier par Sébastien Lecornu ?

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Dans une indifférence générale (qui prouve que la parole du Premier Ministre "n'imprime" définitivement pas dans l'opinion publique), Sébastien Lecornu a annoncé hier d'importantes mesures nouvelles en matière de sécurité. Entre autres, on notera cet étrange "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" qui consolide une préparation active de la guerre. Mais dans quel but ? Premier point, last but not least, que personne ne m'enlèvera de l'idée : c'est un sacré problème qu'un Premier Ministre


Éric Verhaeghe

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Moscou à la table de Bruxelles : la Hongrie accusée d’avoir ouvert la porte

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Selon des révélations du Washington Post publiées samedi, la Hongrie aurait transmis pendant des années aux autorités russes le contenu de discussions confidentielles entre les Vingt-Sept. Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a d’abord dénoncé des « fake news » avant de reconnaître, à demi-mot, des échanges avec des « personnes clés » avant et après les conseils européens. Depuis le 23 mars 2026, une affaire d’espionnage présumé secoue les institutions européennes. Au cœur des ac


Rédaction

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Ministre icône de François Mitterrand, père de la Fête de la musique, Jack Lang vient de quitter la présidence de l’Institut du monde arabe sous la pression d’une enquête préliminaire du Parquet national financier et de l’évocation de son nom à 673 reprises dans les documents judiciaires américains de l’affaire Epstein. Mais la crise de l’ancien socialiste ne se limite pas aux convocations judiciaires : un ex-collaborateur décrit une « double vie » institutionnelle et médiatique, tandis que la s


Lalaina Andriamparany

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Mardi dernier, l’Arcom a dévoilé les résultats d'une enquête menée en novembre auprès de 2 000 personnes, confrontées à un panel de dix affirmations. Le verdict est sans appel : seuls 23 % des sondés auraient identifié correctement les sept « fake news » présentées. Face à ce constat de « vulnérabilité » collective , Martin Ajdari, président de l’autorité, veut poser les bases d’un renforcement de son pouvoir, et plaide pour une régulation plus « directive » des plateformes. Mardi, l’Autorité d


Lalaina Andriamparany

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