Israël, champion du monde de la vaccination, table sur la vaccination des bébés après l’échec de la 4e dose

Israël, champion du monde de la vaccination, table sur la vaccination des bébés après l’échec de la 4e dose


Partager cet article

En Israël, les autorités ont élargi la vaccination pour les individus âgés de 5 ans et plus. Les essais cliniques sur le vaccin Covid pour les bébés et les jeunes enfants ont aussi débuté. Selon un haut responsable de la santé israélienne, il devrait être disponible d’ici avril. Fin décembre, Israël est le premier pays à proposer une quatrième dose de vaccin aux individus âgés de plus de 60 ans, les personnes immunodéprimées et le personnel médical. Mais les premières données d’une étude menée à l’hôpital Sheba de Tel-Aviv ont révélé que la « quatrième dose » ne procure pas le niveau de protection recherché. Alors est-ce pour compenser le manque à gagner de l'industrie pharmaceutique qu'on a décidé de s'en prendre, désormais, aux enfants?

Des doses de vaccin pour les nourrissons très bientôt

Comme nous l’avons évoqué dans nos colonnes, Israël représente un véritable laboratoire de la vaccination et les autorités ont de plus en plus de mal à y dissimuler l’échec de cette dernière .

Pourtant, l’Etat hébreu envisage d’autoriser la vaccination des bébés, des jeunes enfants de plus de 6 mois.

Selon le Dr Asher Shalmon, directeur des relations internationales du ministère de la Santé, le vaccin devrait être prêt d’ici avril. En effet, Pfizer a déjà débuté les essais cliniques chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans. Le mois dernier, la société a indiqué que le vaccin « présentait un profil de sécurité favorable » et qu’aucun effet indésirable majeur n’a été identifié. Attendez-vous au pire vu que l’entreprise a dit cela avant chaque nouvelle catégorie de vaccinés!

Pfizer a aussi annoncé qu’un régime de deux doses offre une réponse immunitaire satisfaisante pour les bébés de 6 à 24 mois. En revanche, il est peu performant chez les enfants de 2 à 5 ans. L’équipe du géant pharmaceutique a donc décidé de tester une approche de trois mini-doses.. Avec chaque semaine qui passe on s’enfonce un peu plus dans l’horreur.

Mercredi, lors d’un point de presse, le conseiller du gouvernement israélien en matière de coronavirus, l’épidémiologiste Navad Davidovitch a annoncé que l’Israël prévoit également d’autoriser la vaccination des nourrissons.

Le vaccin pour prévenir le PIMS

Les symptômes du Covid-19 sont légers sinon inexistants chez les enfants. Mais selon le professeur Davidovitch, les parents ne devront pas baisser leur garde surtout face à la propagation de l’Omicron. Voilà que des médecins prétendent que le  variant Omicron serait beaucoup plus infectieux chez les enfants, malgré des symptômes moins sévères.

Pour le Pr. Davidovitch, « Les enfants sont souvent beaucoup moins malades que les adultes, mais ils peuvent avoir un PIMS [syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique, une séquelle du COVID-19] et un long COVID, c’est pourquoi les vaccins sont importants. ».  Tous les prétextes sont bons.

Selon les Centre de contrôle et de prévention des maladies des Etats-Unis (CDC), le vaccin Pfizer offre une protection optimale contre le PIMS. Mais à noter qu’à ce jour, il n’y a toujours pas de vaccin autorisé aux États-Unis pour les enfants de moins de 5 ans.

Davidovitch estime qu’à l’avenir, lorsque la pandémie deviendra une endémie, les vaccins contre le Covid-19 seront administrés comme n’importe quel vaccin infantile comme le ROR. C’est Pfizer qui va être content !

Pour autant, aucun argument ne justifie la vaccination urgente des tous petits. Même l’Organisation mondiale de la santé (OMS)reconnaissait que les bénéfices d’une vaccination chez les enfants n’étaient pas encore prouvés, les enfants ne présentant pas de facteurs de risques. Début décembre, le ministère japonais de la Santé a mis en garde sur les effets secondaires des vaccins contre le Covid-19 Pfizer et Moderna chez les adolescents et les jeunes individus de sexe masculin. Certains d’entre eux ont en effet développé de sérieux troubles cardiaques.

Enfin,  rappelez-vous, que nous avons évoqué dans nos colonnes  que l’utilisation de séquences d’ARN sur des enfants a déjà été testée dans le passé. Par la suite, l’ARN messager a été interdit à cause de nombreux cancers chez les enfants


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Affaire Epstein: la série de décès  se poursuit en Russie

Affaire Epstein: la série de décès se poursuit en Russie

L’homme d’affaires russe Umar Dzhabrailov a été retrouvé mort à Moscou le 2 mars 2026. La thèse du suicide est privilégiée. Ancien sénateur et milliardaire controversé, il était apparu dans les documents liés à l’affaire Epstein. Le 2 mars 2026, Umar Dzhabrailov, 67 ans, homme d’affaires et ex-sénateur, a été retrouvé mort à Moscou. Les premières informations relayées par des médias russes évoquent un suicide par arme à feu. Suicide à Moscou, une version officielle prudente Selon le quotidie


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Iran : le pic imminent d'inflation en Europe calme la fureur guerrière, par Vincent Clairmont

Iran : le pic imminent d'inflation en Europe calme la fureur guerrière, par Vincent Clairmont

L'essentiel : Le retour de la "Realpolitik du portefeuille" Alors que les tambours de guerre résonnent, une force invisible freine l'ardeur des chancelleries européennes : l'inflation. Philip Lane, économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), a lancé un avertissement glacial : un conflit prolongé entraînerait un « pic substantiel » de l'inflation et une chute brutale de la production en zone euro. En Europe, la "fureur guerrière" se heurte désormais à une réalité implacable : le


Rédaction

Rédaction

La "dissuasion avancée" de Macron : ce qu'elle change, par Elise Rochefort

La "dissuasion avancée" de Macron : ce qu'elle change, par Elise Rochefort

Le discours prononcé par le Président Emmanuel Macron sur la base de l'Île-Longue, le 2 mars 2026, marque une rupture historique avec la posture de « stricte suffisance » héritée de l'après-Guerre froide. Cette évolution n'est pas une simple adaptation technique, mais une réponse systémique à l'effondrement des cadres multilatéraux et à l'émergence d'un « âge d'armes nucléaires » où la force redevient le seul arbitre des relations internationales. Un nouveau paradigme : la « dissuasion ava


Rédaction

Rédaction

Moyen-Orient: l’arme du pétrole menace la paix mondiale

Moyen-Orient: l’arme du pétrole menace la paix mondiale

Le 2 mars 2026, les marchés de l’énergie ont brutalement décroché. Frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, attaques de drones sur des infrastructures saoudiennes, blocage du détroit d’Ormuz : en quelques heures, l’artère énergétique du monde s’est retrouvée sous pression. Derrière la volatilité des cours, un scénario redouté émerge : celui d’un choc pétrolier susceptible d’embraser l’économie mondiale. L’hypothèse d’une fermeture du détroit d’Ormuz par les Gardiens de la Révolution i


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany