Ex-McKinsey, un député macroniste renonce à contrôler l’identité sur Internet

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Ce week-end, déjà, un député macroniste avait voulu interdire les VPN sur Internet, pour permettre les vérifications d’identité en ligne. Aujourd’hui, c’est Paul Midy, ancien de McKinsey, vainqueur de Cédric Villani aux dernières législatives, macroniste intégral, qui a proposé d’établir un lien entre la carte d’identité et les comptes sur Internet. Cette solution, déposée par amendement à la fameuse loi sur la sécurisation du numérique, aurait permis de supprimer l’anonymat sur Internet, au moins pour les services de police, et accéléré les poursuites judiciaires contre les internautes trop remuants. Cette nouvelle attaque contre les libertés et la vie privée était évidemment présentée comme une façon de lutter contre la haine en ligne. Parallèlement, les macronards ne proposent aucun contrôle destiné à limiter ou surveiller les opérations de contre-influence diverses menées par les services gouvernementaux. Le règne de l’arbitraire et de la censure sans limite et sans contrôle se prépare. Pour l’instant, Midy a retiré son amendement… mais ce n’est que partie remise.

Imbert à l'Élysée, Moulin à la Banque de France : quand le grand jeu des chaises musicales macronistes s’accélère

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Un décret paru au Journal officiel ce 30 avril officialise le retour de Pierre-André Imbert comme secrétaire général de l'Élysée. Son précédent, Emmanuel Moulin, lorgne la Banque de France. Derrière ces nominations techniques se dessine une stratégie de placement institutionnel en cette fin du deuxième mandat de Macron. Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances et ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée de 2020 à 2023, deviendra lundi 4 mai le nouveau secrétaire général de la p


Lalaina Andriamparany

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L'OPEP-monde se meurt, le pétrole s'embrase : vers un Brent à 150$, par Vincent Clairmont

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Le marché pétrolier n'est plus une mécanique de précision, mais une boucherie à ciel ouvert. Le Brent frôle les 120 dollars le baril et, tandis que les chancelleries s'agitent, les faits, eux, sont têtus : nous assistons à la démolition contrôlée de l'ordre énergétique mondial. Ce n'est pas une simple "crise de volatilité", c'est le grand découplage entre la géopolitique de la force et les illusions d'un marché physique en état de mort cérébrale. Pourquoi l’asphyxie mondiale impose une stratég


Rédaction

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La Directive UE sur les rémunérations ou la fin programmée de la liberté contractuelle...

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Plusieurs lecteurs m'ont demandé ce que je pensais de la directive européenne sur les rémunérations, qui va révolutionner ce sujet tabou en France. Voici une première réponse... Sous le vernis moralisateur de l'« égalité femme-homme », la Directive (UE) 2023/970 vient d’achever ce qui restait de l’autonomie de gestion dans nos entreprises. Ce n'est plus du droit social, c'est de l'ingénierie bureaucratique pure, une tentative désespérée de la Caste européenne de substituer le plan à la réalité


Éric Verhaeghe

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Directive rémunérations : quelles sont les surtranspositions françaises qui nuiront aux entreprises? par Elise Rochefort

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Alors que l'échéance du 7 juin 2026 approche, la France s'apprête à transformer son Index de l’égalité professionnelle pour l'aligner sur la directive (UE) 2023/970. Si l'intention de réduire l'écart salarial (toujours de 14,2 % en France) est louable, le projet de loi français choisit d'aller bien au-delà des exigences européennes minimales. Pour les entreprises, ces « surtranspositions » ne sont pas neutres : elles créent une charge administrative et un risque juridique inédit que j'analyse p


Rédaction

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