Etre journaliste à Gaza: entre l’enfer et les prisons israéliennes

Etre journaliste à Gaza: entre l’enfer et les prisons israéliennes


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Par Abderahman Mahani, journaliste palestinien - À Gaza, le journaliste ne diffère pas tellement d’un bénévole humanitaire sur le terrain – si ce n’est que son arme est une caméra ou un stylo, et que son objectif unique est de révéler la vérité au monde. On les voit avancer à pied entre les décombres des maisons et dans les ruelles des camps de réfugiés, en quête d’une image ou d’un témoignage pris sur le vif, voire d’une simple connexion Internet pour faire entendre la voix des victimes. Beaucoup d’entre eux dorment sous des tentes de fortune, loin de leur famille : non pour fuir la misère ambiante, mais afin de protéger leurs proches du risque d’être visés directement. Ici, dans cette profession, la mort rôde en permanence.

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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