Covid-19, un thriller politico-financier sans fin ?
OXFORD, UK – February 2020: Valneva biotech logo with a covid vaccine vial

Covid-19, un thriller politico-financier sans fin ?


Partager cet article

Gaspard de la Notte est chef d’entreprise et un observateur attentif de la crise économico-sanitaire. Il a choisi Le Courrier des Stratèges pour sa nouvelle tribune.

Depuis le premier trimestre 2020, vous aurez noté que j’ai volontairement été flou sur ce point puisque le point de départ n’est pas très clair entre l’été 2019 et début 2020, l’espèce humaine connait un nouvel épisode de contamination planétaire.

1.Autre époque, autre mœurs…

Autre époque, autre mœurs, du temps de la grippe dite ”espagnole”, l’information ne circulait pas aussi facilement et il n’y avait pas de liens, avérés je précise, aussi puissants entre les dirigeants et les intérêts financiers.

Aujourd’hui, du fait d’une offre pléthorique de l’information disponible immédiatement 24/24, à nous lire ou à nous écouter, nous serions tous devenus des experts en statistiques, avocats et Docteurs en médecine de surcroit…belle performance quand on mesure le déclin scolaire inexorable de ces dernières décennies.

Si l’on se contente d’être de simples limiers, souhaitant comprendre ce qui se passe et pourquoi de nombreux pays ont fait le choix d’une politique mono-orientée, nous ne pouvons que nous interroger sur les décisions toutes plus contradictoires les unes que les autres, d’un jour à l’autre, dans une même journée, voire, pour les plus affutés, dans une même phrase.

2.A qui profite le crime ?

N’y voyez aucune démarche au premier degré…surtout pas… mais le réflexe de vieux ”briscard” est de se poser la question : ”à qui profite le crime ?”

Le principe de la division pour asseoir son ”règne” ne date pas d’aujourd’hui, mais sa pratique a quasiment été élevée au rang d’art par le locataire actuel de l’Élysée.

Plutôt que de débattre sur les idées, comme dans toute bonne démocratie qui se respecterait, on préfère de loin l’attaque ad-hominem en stigmatisant tel ou tel opposant en l’affublant de nouveaux ”sobriquets” comme antivax contre provax, complotiste contre pro-gouvernement, et n’y voyez pas non plus ici une corrélation entre les deux oppositions.

En effet, sans pratiquer le moindre principe de précaution, ni même de moratoire permettant une certaine observation des résultats sur plusieurs mois, nous nous sommes engagés tête baissée dans une vaccination forcée grâce à un bourrage de crâne savamment dosé et des mesures toutes plus coercitives les unes que les autres qui ont progressivement contraint une majeure partie de la population française à la ”vaccination”.

Un vaccin, par définition, a pour but d’immuniser durablement la personne inoculée contre une infection déterminée. En tout cas, c’est ce qu’on a toujours cru jusqu’à ce jour.

Désormais, on nous explique que ces ”vaccins” révolutionnaires ne nous protègent pas contre le virus qu’il est censé combattre, puisqu’on peut l’attraper, qu’ils ne nous empêchent pas de contaminer les autres, mais qu’ils permettraient simplement de ne pas contracter de formes graves…tout en gardant vos distances et votre masque bien entendu.

Là aussi, il faut écouler les stocks, que nous n’avions pas au début, du temps où le masque ne servait à rien (SIC).

Dont acte.

Alors pourquoi ”vacciner » toute une population quand seuls les plus fragiles devraient l’être afin de justement ne pas développer de formes graves ?

3.VALNEVA, le vaccin qui tombe à pic ?

Au cours de ces très longs mois, nous avons tous suivis la série des variants, comme si nous découvrions pour la première fois que les virus ont pour fâcheuse habitude de muter sans cesse afin de pouvoir survivre face à nos défenses naturelles.

Il ne vous aura pas non plus échappé que la ligne politique choisie par notre gouverne-ment (ce n’est pas une faute) a été de suivre les indications de MCKINSEY (cabinet américain) (1) en procédant à une vaccination de masse avec des vaccins…américains.

Pendant le même temps, notre ”chère” administration passe le message à l’étranger que les vaccins russes et chinois ne sont pas reconnus comme suffisants et que les touristes, ou autres personnes souhaitant se rendre sur notre territoire, sont priés de se faire injecter une dose de ”vaccin” américain.

Les touristes apprécieront au moment de choisir entre LONDRES ou PARIS, pour ne citer que 2 villes, au moment de décider où ils souhaiteront passer leurs fêtes de fin d’année.

Pendant ce temps, les raisons avancées par SANOFI pour finalement jeter l’éponge était qu’ils étaient en retard par rapport aux autres et qu’ils préféraient ”passer leur tour” afin d’être prêts pour la prochaine pandémie (2) (3) alors que nous sommes ”en guerre” et que toutes les forces de la nation devraient être engagées dans la ”bataille”, non ?

À bon entendeur.

En revanche, le Laboratoire franco-autrichien VALNEVA, cette double nationalité ne vous aura pas échappé si vous avez noté l’actualité dont on nous rebat sans cesse les oreilles ces derniers temps, aurait trouvé quant à lui début 2021 (et développé depuis) la solution miracle acceptable par tout le monde en Europe : le VLA2001, un vrai vaccin (avec des adjuvants cependant) selon les codes unanimement acceptés et acceptables par toutes et tous.

Dénigré dans un premier temps, sauf par l’ANGLETERRE et ses précommandes de début 2021, il doit faire face aux concurrents déjà en place, déjà commandés et payés.

Il aura fallu que progressivement les consciences s’éveillent ces derniers mois à la suite des retours toujours plus nombreux de l’étranger, et notamment d’ISRAËL où l’on commence à envisager que la 3ème dose ne pourrait pas être suffisante.

Dès lors, VALNEVA a vu son lancement en EUROPE, dès qu’il en aura le feu vert, justifié et favorisé par une campagne progressivement orchestrée de mains de maitre, et accélérée du fait d’une efficacité (à démontrer) opportune face au variant OMICRON.

Pendant qu’à dose homéopathique, on commence à expliquer du bout des lèvres que les traitements ARN ne pourraient pas être efficaces contre ce variant, tout en nous poussant à nous vacciner pour la première, deuxième ou maintenant troisième dose.

Il faut bien écouler les stocks mon bon Monsieur…

Désormais, le VLA2001, qui pourrait être considéré comme acceptable par les non-vaccinés, d’où son intérêt annoncé, permettrait à VALNEVA de crever les plafonds de sa cotation à suivre dans les semaines qui suivront son autorisation sur le marché européen. (4)

Ce serait intéressant que Laetitia BACHELOT-FONTAINE, VP Global Communications and European Investor Relations chez VALNEVA (5) vienne nous en parler.

En conséquence de quoi, si l’on veut se vacciner, ou si l’on est finalement obligés de l’être, nous aurons le choix entre l’ARN ou les adjuvants, à votre bon cœur M’sieurs dames !

  1. https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-on-vous-resume-la-polemique-autour-de-mckinsey-le-cabinet-qui-conseille-le-gouvernement-sur-la-strategie-vaccinale_4291131.html
  2. (https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-sanofi-tire-un-trait-sur-le-developpement-de-son-vaccin-a-arn-messager-28-09-2021-AVZMKYW34NARJLVPGRZJHVYSXU.php)
  3. (https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/09/28/covid-19-sanofi-arrete-le-developpement-de-son-vaccin-a-arn-messager_6096260_3244.html)
  4. (https://investir.lesechos.fr/cours/action-valneva,xpar,vla,fr0004056851,isin.html)
  5. (https://valneva.com/press-release/valneva-announces-european-commission-approval-of-advance-purchase-agreement-for-up-to-60-million-doses-of-inactivated-covid-19-vaccine-vla2001/?lang=fr)

Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Que disait l'espion israélien Ben-Menashe sur Epstein et le MOSSAD

Que disait l'espion israélien Ben-Menashe sur Epstein et le MOSSAD

Pour comprendre l'affaire Jeffrey Epstein, il faut cesser de la regarder par le petit bout de la lorgnette du fait divers sordide. Comme le souligne souvent Ari Ben-Menashe, ancien officier du renseignement militaire israélien (Aman), nous sommes face à une infrastructure de renseignement pure et dure, où le sexe n'est pas une fin, mais une munition. 1. Le "messager" de l'ombre : qui est Ari Ben-Menashe? Avant d'analyser ses propos, rappelons d'où il parle. Ben-Menashe n'est pas un théoricien


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Loi sur l'euthanasie : quels sont les lobbies qui ont façonné le texte au Sénat ? par Elise Rochefort

Loi sur l'euthanasie : quels sont les lobbies qui ont façonné le texte au Sénat ? par Elise Rochefort

Dans une indifférence relative, le Sénat a longuement débattu la proposition française de loi sur l'euthanasie. Derrière les débats éthiques avec de grandes postures philosophiques, Elise Rochefort fait le point sur les cabinets de lobbying qui ont agi dans l'ombre pour façonner le texte. L'ouverture des débats parlementaires au Sénat en janvier 2026 concernant les propositions de loi sur la fin de vie marque une étape charnière dans l'histoire de la bioéthique française. Ce moment législatif,


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : CRS au Burger King ou quand l’État met huit ans à digérer une vidéo YouTube

L'humeur de Veerle Daens : CRS au Burger King ou quand l’État met huit ans à digérer une vidéo YouTube

À Paris, huit ans après les faits, neuf CRS sont jugés à partir d'aujourd'hui pour avoir violemment tabassé des Gilets Jaunes réfugiés dans un Burger King. Petite piqûre de rappel pour les prétendus "dissidents" qui réclament un soutien sans faille à la police : oui, la police, ça sert aussi à matraquer, et parfois mutiler, le peuple en colère. Mes chers amis de la liberté (et ceux qui attendent toujours que l'État leur donne la permission de respirer), C’est un miracle ! Sortez le champagne —


CDS

CDS

À Paris, le retour de la droite la plus bête du monde

À Paris, le retour de la droite la plus bête du monde

C’est un spectacle dont on ne se lasse pas, une sorte de tragédie grecque rejouée chaque saison par des acteurs de boulevard qui auraient oublié leur texte. Après vingt-quatre ans de règne ininterrompu de la gauche — une ère Delanoë-Hidalgo qui a transformé la Ville Lumière en un champ de ruines budgétaires, un enfer de circulation et un laboratoire du Grand N’importe Quoi architectural — on aurait pu croire à un sursaut. On aurait pu imaginer une opposition structurée, unie par le bon sens et


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe