Comment la Russie répliquera à la tromperie de la Turquie sur le retour d’ « Azov », par Daria Volkova

Comment la Russie répliquera à la tromperie de la Turquie sur le retour d’ « Azov », par Daria Volkova


Partager cet article

Depuis la Renaissance, la diplomatie sert à atténuer les rapports de force dans les relations internationales. Il s’agit de créer les conditions d’un dialogue constructif dans le but de trouver un accord de paix plutôt qu’une guerre. Bien évidemment, cela suppose de reconnaître les lois et coutumes des pays signataires d’accords bi ou multilatéraux et surtout de créer un réel climat de confiance. Dans ce cadre, le protocole (ou un Traité) tient un rôle important en officialisant l’engagement des parties. Reste que tout cela semble désormais appartenir à un passé très lointain : nombreux sont les États qui, finalement dans l’histoire, n’ont pas respecté pas la parole donnée. Mais ce comportement du double langage semble aujourd’hui s’intensifier : les États-Unis ont bien souvent manipulé les opinions mondiales ; le contrat entre l’Otan et l’Urss n’a jamais été respecté au regard de la réunification de l’Allemagne ; Paris et Berlin n’ont délibérément pas tenu leurs engagements dans le cadre des accords de Minsk ; et Monsieur Justin Trudeau n’assure pas la confidentialité des échanges diplomatiques, comme l’avait déclaré avec colère en novembre 2022 Monsieur Xi Jinping. Pour ne citer que quelques exemples…  La récente décision des dirigeants turcs de transférer les commandants du bataillon néonazi Azov en Ukraine, selon les experts, ne restera pas sans réponse de la part de la Russie. En fait, la violation des accords précédents rompt désormais le schéma habituel des relations entre la Russie et la Turquie.

Quand le macronisme comprendra-t-il que l'UE coûte désormais plus cher qu'elle ne nous rapporte?

Quand le macronisme comprendra-t-il que l'UE coûte désormais plus cher qu'elle ne nous rapporte?

Janvier 2026 restera gravé dans les annales comme le mois du « grand désenchantement ». En l'espace de trois semaines, une succession de décisions bruxelloises a fracassé le mythe de l'Europe protectrice pour laisser place à la réalité d'une Europe prédatrice. Le « bloc central », cette alliance hétéroclite qui gouverne la France en s'accrochant au dogme fédéraliste européen comme une huître à son rocher, se trouve aujourd'hui face à une équation impossible. La défense, le commerce et l'énergie


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

La "citadelle des Intouchables" : vous devrez bientôt payer les avocats des énarques margoulins, par Veerle Daens

La "citadelle des Intouchables" : vous devrez bientôt payer les avocats des énarques margoulins, par Veerle Daens

Chers contribuables, chers « administrés » — ou devrais-je dire, chers sujets de l’expérience fiscale permanente —, réjouissez-vous ! Alors que vous comptez vos sous pour boucler un mois de janvier interminable, que vous vous débattez dans la jungle des normes que ces mêmes génies produisent à la chaîne, une grande nouvelle vient de tomber. Une nouvelle qui réchauffe le cœur… de ceux qui ne craignent jamais le froid. Il semblerait que nos hauts fonctionnaires, ces vaillants capitaines qui pilot


CDS

CDS

Trump tremble : la France envoie quinze soldats au Groenland ! par Veerle Daens

Trump tremble : la France envoie quinze soldats au Groenland ! par Veerle Daens

Mesdames, Messieurs, rangez vos abris anti-atomiques et cessez de trembler pour l’avenir de l’Occident. L’Élysée vient de sortir l’artillerie lourde. Non, ce n'est pas le Charles-de-Gaulle (il est sans doute encore en maintenance), ni une cyber-attaque dévastatrice contre Mar-a-Lago. Non, la France, dans un élan de bravoure qui rappelle les plus belles heures de la déconnexion étatique, a décidé d'envoyer quinze soldats au Groenland. Oui, vous avez bien lu. Quinze. Une équipe de foot à la


CDS

CDS

Banque centrale américaine: Trump piétine,  Powell résiste

Banque centrale américaine: Trump piétine, Powell résiste

L’affrontement est désormais frontal. Dimanche 11 janvier, Jerome Powell, président de la Réserve fédérale (Fed), a annoncé avoir reçu une citation à comparaître. Ce n'est pas une simple procédure administrative, mais le point d'orgue d'une stratégie de déstabilisation orchestrée par la Maison-Blanche. Donald Trump entend briser l'autonomie de l'institution pour imposer son agenda économique. Aux États-Unis, une confrontation inédite oppose Donald Trump à la Réserve fédérale. En s’attaquant fro


Rédaction

Rédaction