Cette voix française pour la justice et la paix au Proche-Orient que la caste étouffe

Cette voix française pour la justice et la paix au Proche-Orient que la caste étouffe


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La caste qui nous gouverne étouffe la voix de la France face au conflit de Gaza. Notre pays est fait pour défendre  l’indépendance des nations, la paix entre les peuples, le respect du droit international et la lutte pour la dignité des personnes contre toutes les oppressions impériales. Au fond d’eux, les Français voudraient un gouvernement, une classe politique, des médias qui combattent pour que la paix entre Israël et les Palestiniens et la création d’un État palestinien adviennent enfin après 75 ans d’irrationalité, largement due à l’instrumentalisation du conflit par les grandes puissances. Si nos gouvernants se battaient avec détermination, comme Mitterrand et Chirac le faisaient encore, pour le droit international, la paix et l’apaisement des passions, on entendrait à nouveau la voix  de la France. Au fait, qu’est-ce qui nous empêche de la faire entendre ? Nous devons, quand elle nous habite, la faire entendre, partout où nous sommes. Débarrassons-nous des slogans de nos dirigeants qui ont vendu leur âme à l’Empire américain. Rappelons-nous les constantes de la diplomatie française, des Capétiens à Jaurès et de Gaulle. Préservons la paix civile en France. Retrouvons l’intelligence stratégique qui a longtemps caractérisé notre pays. Et surtout, redevenons ce que que nos plus grandes personnalités politiques et intellectuelles ont toujours su incarner : la mauvaise conscience des puissants, le peuple qui fait voler en éclats toutes les impostures ; le tribunal devant lequel comparaissent tous ceux qui disent « liberté » mais pour mieux asservir.

Imbert à l'Élysée, Moulin à la Banque de France : quand le grand jeu des chaises musicales macronistes s’accélère

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Un décret paru au Journal officiel ce 30 avril officialise le retour de Pierre-André Imbert comme secrétaire général de l'Élysée. Son précédent, Emmanuel Moulin, lorgne la Banque de France. Derrière ces nominations techniques se dessine une stratégie de placement institutionnel en cette fin du deuxième mandat de Macron. Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances et ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée de 2020 à 2023, deviendra lundi 4 mai le nouveau secrétaire général de la p


Lalaina Andriamparany

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L'OPEP-monde se meurt, le pétrole s'embrase : vers un Brent à 150$, par Vincent Clairmont

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Le marché pétrolier n'est plus une mécanique de précision, mais une boucherie à ciel ouvert. Le Brent frôle les 120 dollars le baril et, tandis que les chancelleries s'agitent, les faits, eux, sont têtus : nous assistons à la démolition contrôlée de l'ordre énergétique mondial. Ce n'est pas une simple "crise de volatilité", c'est le grand découplage entre la géopolitique de la force et les illusions d'un marché physique en état de mort cérébrale. Pourquoi l’asphyxie mondiale impose une stratég


Rédaction

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La Directive UE sur les rémunérations ou la fin programmée de la liberté contractuelle...

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Plusieurs lecteurs m'ont demandé ce que je pensais de la directive européenne sur les rémunérations, qui va révolutionner ce sujet tabou en France. Voici une première réponse... Sous le vernis moralisateur de l'« égalité femme-homme », la Directive (UE) 2023/970 vient d’achever ce qui restait de l’autonomie de gestion dans nos entreprises. Ce n'est plus du droit social, c'est de l'ingénierie bureaucratique pure, une tentative désespérée de la Caste européenne de substituer le plan à la réalité


Éric Verhaeghe

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Directive rémunérations : quelles sont les surtranspositions françaises qui nuiront aux entreprises? par Elise Rochefort

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Alors que l'échéance du 7 juin 2026 approche, la France s'apprête à transformer son Index de l’égalité professionnelle pour l'aligner sur la directive (UE) 2023/970. Si l'intention de réduire l'écart salarial (toujours de 14,2 % en France) est louable, le projet de loi français choisit d'aller bien au-delà des exigences européennes minimales. Pour les entreprises, ces « surtranspositions » ne sont pas neutres : elles créent une charge administrative et un risque juridique inédit que j'analyse p


Rédaction

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