Ce candidat à la présidence de LR que nous avions dévoilé


Partager cet article

Il y a un mois, nous avions annoncé le nom d’un candidat à la présidence de LR qui dispose d’une chance raisonnable de décrocher ce poste. Nous ne nous étions pas trompé. L’intéressé a quasiment déclaré sa candidature, qui semble politiquement jouable sur une ligne « nationale-libérale ». Reste à savoir si LR peut encore être un véhicule satisfaisant pour porter une candidature de ce type, très disputée par le Rassemblement National, et à un moment où les libéraux ont rejoint Emmanuel Macron.

Nous avions révélé son nom à la fin du mois de mai! La presse officielle, et l’intéressé lui-même le confirment enfin: Guillaume Larrivé pourrait être candidat à la présidence de LR.

“Il y a une nécessité absolue à la transformation des Républicains. Les Républicains ne doivent plus être perçus comme le parti de la droite d’hier, ils doivent être transformés pour devenir le mouvement de l’après-Macron. On en est bien loin”, a commenté Guillaume Larrivé sur Franceinfo.

“Je réfléchis avec mon équipe, avec des collègues députés, avec des membres du Sénat, avec des maires, avec des présidents de collectivité territoriale, aux conditions d’une candidature”, a-t-il déclaré, précisant qu’il annoncerait sa décision avant le 14 juillet, date à laquelle la Haute autorité de LR ouvre le processus des parrainages.

L’actuel secrétaire général délégué des Républicains veut travailler à “un projet de réconciliation française” et de “libération des Français”. “La France, aujourd’hui, souffre d’un excès de normes, d’un excès d’impôts et d’un excès de contraintes”, a-t-il jugé.

On en apprend de belles! Guillaume Larrivé est classé comme proche de Brice Hortefeux, mais il est en réalité l’héritier du fief de Jean-Pierre Soissons, à Auxerre. Il est actuellement député de la circonscription, mais il n’est pas encore parvenu à conquérir la mairie. Il appartint un temps au cabinet de Nicolas Sarkozy. Face à Christian Jacob, nous pensons qu’il pourrait créer une certaine surprise et se révéler être un challenger dont il faut tenir compte.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Le vote à l’Assemblée sur la constitutionalisation de l’IVG a divisé les partis de droite
30.05.1968, manifestation de soutien au général de Gaulle.

Le vote à l’Assemblée sur la constitutionalisation de l’IVG a divisé les partis de droite

Le débat sur la constitutionalisation de l'IVG a profondément divisé les partis de droite, Rassemblement National et Républicains à l'Assemblée. Emmanuel Macron peut se réjouir: il a une fois de plus montré qu'il n'avait pas d'adversaire idéologiquement constitué; il a divisé les deux groupes d'opposition de droite; il a tendu un piège, qui a fonctionné, à Marine Le Pen. Cependant le résultat du vote montre qu'être de  droite, c'est précisément ne pas accepter, comme force politique, les diktats


CDS

CDS

« Haro sur l’extrême-droite »: cette comédie politique déconnectée
30.05.1968, manifestation de soutien au général de Gaulle.

« Haro sur l’extrême-droite »: cette comédie politique déconnectée

"Haro sur l'extrême-droite" est un spectacle qui est bien parti pour rattraper "La Cantatrice Chauve" de Ionesco jouée sans interruption à Paris, au théâtre de la Huchette depuis 1957. En l'occurrence, nous avons affaire à une (mauvaise) comédie politique, jouée sans interruption depuis  le 13 février 1984, jour où Jean-Marie Le Pen était l'invité de L'Heure de Vérité, la célèbre émission politique de l'époque.  Depuis lors, nous avons affaire à un feuilleton ininterrompu d'épisodes, dont l'anal


CDS

CDS

Faut-il s'inquiéter du "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" annoncé hier par Sébastien Lecornu ?

Faut-il s'inquiéter du "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" annoncé hier par Sébastien Lecornu ?

Dans une indifférence générale (qui prouve que la parole du Premier Ministre "n'imprime" définitivement pas dans l'opinion publique), Sébastien Lecornu a annoncé hier d'importantes mesures nouvelles en matière de sécurité. Entre autres, on notera cet étrange "nouveau régime d'alerte de sécurité nationale" qui consolide une préparation active de la guerre. Mais dans quel but ? Premier point, last but not least, que personne ne m'enlèvera de l'idée : c'est un sacré problème qu'un Premier Ministre


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Moscou à la table de Bruxelles : la Hongrie accusée d’avoir ouvert la porte

Moscou à la table de Bruxelles : la Hongrie accusée d’avoir ouvert la porte

Selon des révélations du Washington Post publiées samedi, la Hongrie aurait transmis pendant des années aux autorités russes le contenu de discussions confidentielles entre les Vingt-Sept. Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a d’abord dénoncé des « fake news » avant de reconnaître, à demi-mot, des échanges avec des « personnes clés » avant et après les conseils européens. Depuis le 23 mars 2026, une affaire d’espionnage présumé secoue les institutions européennes. Au cœur des ac


Rédaction

Rédaction

Jack Lang, l’icône déchue

Jack Lang, l’icône déchue

Ministre icône de François Mitterrand, père de la Fête de la musique, Jack Lang vient de quitter la présidence de l’Institut du monde arabe sous la pression d’une enquête préliminaire du Parquet national financier et de l’évocation de son nom à 673 reprises dans les documents judiciaires américains de l’affaire Epstein. Mais la crise de l’ancien socialiste ne se limite pas aux convocations judiciaires : un ex-collaborateur décrit une « double vie » institutionnelle et médiatique, tandis que la s


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

L'arcom utilise un sondage pour justifier la censure

L'arcom utilise un sondage pour justifier la censure

Mardi dernier, l’Arcom a dévoilé les résultats d'une enquête menée en novembre auprès de 2 000 personnes, confrontées à un panel de dix affirmations. Le verdict est sans appel : seuls 23 % des sondés auraient identifié correctement les sept « fake news » présentées. Face à ce constat de « vulnérabilité » collective , Martin Ajdari, président de l’autorité, veut poser les bases d’un renforcement de son pouvoir, et plaide pour une régulation plus « directive » des plateformes. Mardi, l’Autorité d


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany