La mesure la plus aimée de la gauche fut votée pour résorber un chômage qu'elle n'a pas résorbé. Quarante-cinq ans plus tard, on peut chiffrer ce qu'elle a coûté — non en pensions versées, ce serait facile, mais net, une fois retranché ce que les retraités auraient cotisé et ce que le chômage aurait coûté à leur place. La réponse tient en un ordre de grandeur : autour de sept cents milliards d'euros. Reste à savoir ce qu'on en fait. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLET
Éric Verhaeghe
Le conclave sur les retraites tient sa réunion finale aujourd’hui, et devrait donner lieu à de nouvelles passes d’armes théâtrales jusqu’à la tombée de la nuit, voire jusqu’à l’aube ! Au fil des réunions, les rares bonnes idées qui avaient émergé disparaissent, écrasées contre le mur des cotisations que les organisations patronales ne veulent pas augmenter. En particulier, le dispositif de pénibilité, qui est un véritable permis de casser la santé des salariés, sera maintenu à la demande des syn
Éric Verhaeghe
Le fameux conclave sur les retraites lancé par François Bayrou en début d’année doit s’achever mardi. Comme au tour de France, il y a eu des abandons en route, notamment ceux de la CGT, de FO, côté salarial, et de l’U2P, côté patronal. Selon toute vraisemblance, un accord de principe pourrait prendre forme, dont tous les détails ne seront peut-être pas prêts. Les bases en sont claires : les syndicats ont lâché sur l’âge, sur l’augmentation de la CSG pour les retraités, et sur la désindexation de
Éric Verhaeghe
L’effondrement de la natalité. Après le discours de politique générale de François Bayrou hier, on parle essentiellement de la réforme des retraites…et on oublie l’autre information tombée, les naissances sont au plus bas en France depuis la guerre.
Rédaction
Hier, nous évoquions l’impact technique du rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale sur le paiement des retraites. Il faut garder la tête froide, car le pire n’est jamais sûr. Mais, par précaution, voici quelques conseils pour éviter le pire si votre retraite n’était pas payée en janvier….
Éric Verhaeghe
Nous avions annoncé la semaine dernière que Michel Barnier ferait l’objet d’une censure sur ses textes budgétaires, et nous ne nous étions pas trompés. Nous persistons à dire qu’Emmanuel Macron sera contraint de recourir à l’article 16 pour doter la France d’un budget… Manifestement, peu de gens prennent la mesure des effets mécaniques qui vont se produire à partir de jeudi, jour où la démission du gouvernement sera contrainte si la motion de censure est votée (ce qui sera sans doute le cas). Pa
Éric Verhaeghe