Bruxelles impose une dette commune pour l’achat d’armes, par Ulrike Reisner

Bruxelles impose une dette commune pour l’achat d’armes, par Ulrike Reisner

4 min de lecture

Partager cet article

Avec un crédit européen de 150 milliards d’euros, Bruxelles veut rapidement se procurer de « l’argent frais » afin de le mettre à la disposition des États membres pour l’achat d’armes. Les futures contributions des membres de l’Union serviront de garantie. L’Ukraine devrait également bénéficier de ces fonds. Après les aides d’urgence accordées pendant la pandémie de Covid-19 et la crise énergétique à partir de 2022, Ursula von der Leyen a de nouveau recouru à une astuce pour contourner le pouvoir législatif : la clause d’urgence de l’article 122 permet aux États membres d’approuver directement les propositions de la Commission sans consulter le Conseil et le Parlement.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany