Biden et le Deep State US ont-ils grassement payé des chercheurs pour torpiller l’hydroxychloroquine et l’ivermectine ?

Biden et le Deep State US ont-ils grassement payé des chercheurs pour torpiller l’hydroxychloroquine et l’ivermectine ?


Partager cet article

La crise du COVID et les contrats colossaux pour acheter des vaccins mal testés n'ont pas fini de livrer leurs petits secrets. Il faudra sans doute plusieurs années d'investigation pour tirer au clair tous les mécanismes qui se sont mis en marche en 2020 (et sans doute avant) pour réussir ce qui est très probablement l'une des plus grandes opérations de manipulation, voire d'astroturfing, de l'histoire. En attendant, les liens étranges entre les chercheurs qui ont torpillé l'hydroxychloroquine et l'ivermectine, d'un côté, le Deep State US proche de Biden, d'un deuxième côté, et FTX Foundation, le bras caritatif de la cryptomonnaie en faillite FTT, commencent à apparaître.

La faillite brutale de FTX et du fonds d’investissement « frère » Almeda Research il y a quelques jours sont loin d’avoir révélé tous leurs secrets. Les pires rumeurs circulent désormais sur ce sujet, dont très peu sont véritablement vérifiées. On gardera donc toutes les distances nécessaires avec celles-ci.

En revanche, certaines certitudes émergent, qui posent de sérieuses questions sur le rôle « politique » que FTX et son patron Sam Bankman-Fried (le « banquier frit », en français, ça ne s’invente pas) ont joué dans la grande mise en scène que nous subissons depuis près de trois ans, autour du COVID d’abord, puis autour de l’Ukraine.

Le Ponzi de FTX et Alameda Research

Tout est parti d’un article de presse qui a joué le rôle d’une allumette dans une poudrière : le site Coindesk, début novembre, a lancé l’alerte sur les dangereuses confusions entre les comptes de FTX et ceux du fonds Alameda Research, créé par le patron de FTX. Dans la pratique, la valorisation d’Alameda tenait essentiellement aux cryptomonnaies proposées par FTX…

La baisse des cours a plombé Alameda et la faillite a suivi. Nous reviendrons dans les jours prochains sur la dimension technique de cette affaire aux implications mondiales.

FTX, grand soutien de Biden

Parallèlement, FTX est apparu de façon grandissante comme le bras armé des démocrates. Sam Bankman-Fried a versé plus de 5 millions $ à Joe Biden pour soutenir sa campagne. Le même Bankman a annoncé qu’il était prêt à dépenser jusqu’à 1 milliard $ pour empêcher Trump d’être élu.

Certains parlent d’une implication de Bankman dans les affaires ukrainiennes. Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.

Une certitude existe : Bankman est l’un des piliers financiers qui a soutenu Biden. Et l’on peut imaginer que lorsqu’un milliardaire s’engage autant en faveur d’un candidat à la présidentielle, ce n’est pas seulement sur un caprice.

FTX Foundation lutte contre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine

Autre certitude : FTX Foundation, la fondation caritative de FTX, s’implique énormément (plus de 18 millions $ dit-on) dans le Together Trial qui cherche des traitements contre le COVID. Dans ce contexte, FTX Foundation a repris à son compte les recherches menées dans le cadre de Together, qui ont « torpillé » l’hydroxychloroquine et l’ivermectine.

On trouvera par exemple, sur le site de Together, qui ne cache pas le soutien financier accordé par FTX, ce tableau qui illustre la pérennité de la campagne menée contre l’hydroxychloroquine :

On le voit, la question des traitements contre le COVID n’est pas seulement entre les mains des laboratoires, elle intéresse aussi des milliardaires peu scrupuleux qui ont lourdement financé la campagne de Joe Biden.

Faut-il en déduire que la campagne contre l’hydroxychloroquine et l’ivermectine a été très soutenue par des milieux financiers, qui ont utilisé le Together Trial comme arme pour discréditer des concurrents imbattables en termes de prix ? Personne ne peut l’affirmer aujourd’hui. Mais, au vu de l’implication de FTX dans le Together Trial, personne ne peut le nier non plus.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
L'humeur de Veerle Daens : Trump et le grand menu TACO de Davos

L'humeur de Veerle Daens : Trump et le grand menu TACO de Davos

On connaissait le "Big Mac" diplomatique, voici venu le temps du TACO. Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle franchise de fast-food s'installant dans les Grisons, mais de l'acronyme qui fait désormais trembler (de rire ou d'effroi) les chancelleries : Trump Always Chickens Out (Trump se dégonfle toujours). Le scénario est devenu aussi prévisible qu’un épisode de téléréalité des années 2000. Acte I : La menace nucléaire commerciale. Acte II : Le chantage surréaliste. Acte III : La pirouette fi


CDS

CDS

Trump prépare-t-il la mort du populisme MAGA, aux USA et en Europe?

Trump prépare-t-il la mort du populisme MAGA, aux USA et en Europe?

Il y a un an, jour pour jour, le "Trump 2.0" s'installait à la Maison-Blanche dans une atmosphère de kermesse impériale, promettant de "finir le travail" et de restaurer la grandeur d'une Amérique humiliée. Qu'en est-il aujourd'hui ? Et la politique de Trump ne porte-t-elle pas aujourd'hui en germe une immense déception, toxique, létale, pour ce qu'on appelle le populisme ? Il y a un an, donc, les élites mondialisées de Davos tremblaient — ou feignaient de trembler —, les marchés retenaient leu


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

28è Etat de l'Union : le point, par Elise Rochefort

28è Etat de l'Union : le point, par Elise Rochefort

Le concept du « 28e État européen » (plus techniquement appelé le 28e régime) n'est pas une entité géographique, mais un statut juridique supranational unique. Il s'agit d'un cadre légal européen qui existerait parallèlement aux 27 droits nationaux, permettant aux entreprises de s'en servir pour opérer uniformément dans toute l'Union européenne. Voici les points clés pour comprendre cette mesure phare de l'actualité européenne que le Courrier avait déjà évoqué avec Ulrike Reisner le 31 janvi


Rédaction

Rédaction

Ce n'est pas la BCE qui plafonne le paiement en cash à 1 000 €, mais bien la France... par Elise Rochefort

Ce n'est pas la BCE qui plafonne le paiement en cash à 1 000 €, mais bien la France... par Elise Rochefort

Le Forum de Davos 2026 s’achève dans une ambiance électrique. Entre les tensions diplomatiques avec l’administration américaine et les débats sur la souveraineté numérique, une rumeur s'est frayé un chemin sur les réseaux sociaux : Christine Lagarde aurait « refusé de justifier » le plafonnement des paiements en espèces à 1 000 € lors d'une session du WEF. S’il est vrai que la présidente de la Banque Centrale Européenne (BCE) a quitté une table ronde cette semaine — excédée par les provocations


Rédaction

Rédaction