2è guerre du Kippour : vers un nouveau choc pétrolier ?
Automobiles wait in gas station on the first day of oil crisis in Los Angeles, United States, on September 05, 1979. The crisis really bursts on March 27th, 1979 when thirteen members of the OPEC proceed then to an increase of 9 % of the price of the crude oil. This second « oil crisis », which turns out more severe than the first one, spreads out over a period of about three years. The image of the rows of automobiles in wait in front of gas stations remains associated there. (Photo by UPI / AFP)

2è guerre du Kippour : vers un nouveau choc pétrolier ?

3 min de lecture

Partager cet article

Depuis plusieurs semaines, l’Arabie Saoudite et la Russie s’entendent pour diminuer la production de pétrole et faire ainsi monter les cours. L’attaque surprise d’Israël par les Palestiniens de Gaza, sous étendard du Hamas, a provoqué une nouvelle hausse du prix du baril ce matin. Les marchés retiennent leur souffle : le conflit va-t-il se généraliser, auquel cas nous assisterons à un nouveau choc pétrolier comme en 1973, dans la foulée de la guerre du Kippour ? L’implication de l’Iran dans l’offensive palestinienne sera déterminante pour la suite.  Pour l’Occident, et surtout pour les Occidentaux, confrontés à une inflation galopante, c’est une bien triste nouvelle, annonciatrice de souffrances sociales profondes. La stratégie du chaos menée dans le monde depuis une quinzaine d’année par le Deep State américain entre probablement dans une phase décisive.

Yvelines : l'ARS veut fermer la maternité, la réanimation et le bloc d'un hôpital entier

Yvelines : l'ARS veut fermer la maternité, la réanimation et le bloc d'un hôpital entier

Trois services vitaux d'un hôpital public rayés d'un trait de plume administratif : c'est ce que prépare l'Agence régionale de santé d'Île-de-France pour le Centre hospitalier intercommunal de Meulan-Les Mureaux (CHIMM). Maternité, réanimation, bloc opératoire : tout partirait vers Mantes et Poissy. Le 24 septembre, plus de 250 personnes ont manifesté contre ce projet, dont la décision est attendue en octobre. L’ARS estime que « des mesures structurelles s’imposent ». LE COURRIER DES STR


Rédaction

Rédaction