2è guerre du Kippour : vers un nouveau choc pétrolier ?
Automobiles wait in gas station on the first day of oil crisis in Los Angeles, United States, on September 05, 1979. The crisis really bursts on March 27th, 1979 when thirteen members of the OPEC proceed then to an increase of 9 % of the price of the crude oil. This second « oil crisis », which turns out more severe than the first one, spreads out over a period of about three years. The image of the rows of automobiles in wait in front of gas stations remains associated there. (Photo by UPI / AFP)

2è guerre du Kippour : vers un nouveau choc pétrolier ?


Partager cet article

Depuis plusieurs semaines, l’Arabie Saoudite et la Russie s’entendent pour diminuer la production de pétrole et faire ainsi monter les cours. L’attaque surprise d’Israël par les Palestiniens de Gaza, sous étendard du Hamas, a provoqué une nouvelle hausse du prix du baril ce matin. Les marchés retiennent leur souffle : le conflit va-t-il se généraliser, auquel cas nous assisterons à un nouveau choc pétrolier comme en 1973, dans la foulée de la guerre du Kippour ? L’implication de l’Iran dans l’offensive palestinienne sera déterminante pour la suite.  Pour l’Occident, et surtout pour les Occidentaux, confrontés à une inflation galopante, c’est une bien triste nouvelle, annonciatrice de souffrances sociales profondes. La stratégie du chaos menée dans le monde depuis une quinzaine d’année par le Deep State américain entre probablement dans une phase décisive.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany