Retraites : pourquoi il faut les laisser se déchirer sans s’en mêler

Retraites : pourquoi il faut les laisser se déchirer sans s’en mêler

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La réforme des retraites est partie pour occuper une bonne part du débat public, des esprits et des querelles pour les semaines à venir. Faut-il être pour ou contre ce projet que peu de Français comprennent, et qui charrie des arguments vus ou entendus cent fois, et même mille fois ? Dans la logique de sécession que nous prônons depuis plusieurs mois, l’attitude la plus sage semble être de ne surtout pas s’en mêler, et de laisser la caste  aux prises avec ceux qui, jusqu’ici, l’ont fidèlement soutenue. Rappelons que les forces qui descendent dans la rue au nom de la « solidarité » aujourd’hui, n’ont pas levé le petit doigt (bien au contraire) pour nos libertés il y a un an et demi, et ont massivement appelé à voter Macron il y a six mois. Tel est pris qui croyait prendre.

Les manifestants d’aujourd’hui ont fait élire Macron hier
Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire
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Le 27 septembre, votre commerçant sera contrôlé sur une loi que Paris n'a pas fini d'écrire

Le 27 septembre 2026, de nouvelles obligations européennes sur la durabilité des produits entreront en application dans les commerces français. Publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 28 février 2024, la directive laissait aux États plus de deux ans et demi pour s'y préparer. Le calendrier national est encore « en cours ». Le petit commerçant doit investir, reparamétrer son site et former son personnel. La sanction est pour lui ; le retard, pour l'administration. LE COURRIER


Lalaina Andriamparany

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