Quelles nouveautés fiscales vous touchent en 2026 ? par Vincent Clairmont

Quelles nouveautés fiscales vous touchent en 2026 ? par Vincent Clairmont


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Vincent Clairmont fait le point des nouveautés fiscales qui vont vous impacter en 2026. Une chronique référence à ne pas manquer.

L’année 2026 ne sera pas celle du « grand soir » fiscal, mais plutôt celle d’un équilibre précaire sur une corde raide. Dans ce budget, adopté dans les douleurs parlementaires que l'on sait — par le truchement répété de l’article 49.3 — le gouvernement tente l’impossible : réduire un déficit public abyssal à 4,7 % du PIB tout en évitant d’asphyxier totalement la classe moyenne. Pour vous, contribuables et investisseurs, le millésime 2026 est un labyrinthe de mesures chirurgicales. C’est une année de transition où l’on abandonne la « carotte fiscale » facile pour une logique plus comptable, plus ardue, mais potentiellement plus saine.

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Le barème de l’impôt : une indexation a minima

Commençons par ce qui touche le plus grand nombre : votre déclaration de revenus. Le gouvernement a finalement tranché le nœud gordien de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu (IR). Après avoir flirté avec l’idée d’un gel pur et simple, ce qui aurait précipité 200 000 ménages supplémentaires dans les filets du fisc, le législateur a opté pour une revalorisation de 0,9 %.C’est une victoire en demi-teinte. Certes, le barème suit l’inflation prévue pour 2025, garantissant une forme de « neutralité fiscale ».Mais ne nous y trompons pas : avec un seuil d'imposition fixé désormais à 11 600 €, la pression reste forte.

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


Éric Verhaeghe

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Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

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Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de


Lalaina Andriamparany

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Hécatombe autour de Trump à cause de l'affaire Epstein, par Elise Rochefort

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Ce n'est plus une simple restructuration, c'est une saignée. Le 2 avril 2026 restera comme le point de bascule où la seconde administration Trump a dévoré ses propres enfants, incapable de digérer les fantômes du passé et les exigences d'une « rétribution » qui ne vient pas assez vite. Au cœur de ce séisme : l'ombre portée de Jeffrey Epstein et l'impatience d'un président qui ne tolère aucune nuance dans la loyauté. Le sacrifice de Pam Bondi : quand la « liste » devient un piège L'éviction br


Rédaction

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Macron a-t-il encore ridiculisé la diplomatie française à Tokyo ?

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Au terme d’une rencontre bilatérale avec Sanae Takaichi, Emmanuel Macron n’a pas résisté à reproduire le geste iconique du manga Dragon Ball. Ce « Kaméhaméha » improvisé, largement relayé sur les réseaux, a éclipsé les sujets pourtant stratégiques évoqués lors du sommet. Une fois de plus, le président semble plus soucieux d’occuper le terrain médiatique que de défendre la position stratégique de la France. À Davos, Emmanuel Macron marque les esprits avec son « for sure », qui a connu une virali


Rédaction

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