L'offensive « Operation Epic Fury », lancée le 28 février 2026, a déjà vaporisé 3 200 milliards de dollars de capitalisation boursière en 96 heures. Pourtant, malgré le chaos cinétique, le système financier mondial ne s’est pas encore effondré.

Pourquoi c'est important : Si les frappes militaires décapitent le leadership iranien, elles ne suffisent pas, à elles seules, à provoquer un krach systémique. Pour passer d'une crise géopolitique à une défaillance globale, plusieurs « fusibles » financiers doivent encore sauter.

L'état des lieux : le plan des 100 jours
Un document interne du Pentagone, révélé début mars, confirme que Washington planifie une campagne d'au moins 100 jours, pouvant s'étirer jusqu'en septembre 2026.
- L'objectif : Épuiser totalement les stocks de missiles et de drones de la République islamique.
- Le coût : Déjà plus de 5 milliards de dollars pour le contribuable américain en une semaine.
- Le levier : Le détroit d'Ormuz est en fermeture de facto. Les assureurs maritimes suspendent leurs couvertures, forçant les flottes à contourner l'Afrique, ajoutant 15 jours de trajet.
Ce qu'il manque pour le krach généralisé
Pour que la volatilité actuelle se transforme en défaillance systémique, quatre catalyseurs sont sous haute surveillance :
1. Le court-circuit des "Treasuries" (Basis Trade)
Le marché de la dette américaine repose sur un effet de levier massif via le « basis trade » des fonds spéculatifs.

