Pfizer bien décidé à faire payer le vaccin COVID au contribuable européen

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On se souvient qu’Ursula von der Leyen a commandé, dans une opacité qui justifie plusieurs procédures judiciaires, des milliards de doses de vaccins Pfizer contre le COVID. Pour l’instant, et dans un déni qui ruine toute crédibilité de l’Europe comme structure démocratique libérale, la Présidente de la Commission a refusé de faire la lumière sur ses échanges avec Albert Bourla, patron de Pfizer, en dehors des procédures arrêtées par le Conseil. Reste que la brièveté de la pandémie laisse sur le carreau plusieurs milliards de doses, et que différents pays comme la Pologne ou la Hongrie contestent l’obligation d’acquitter des commandes imposées par la Commission. Face aux résistances, Pfizer annonce poursuivre la Pologne… et la Hongrie devrait suivre. Jusqu’au bout, le contribuable européen sera le dindon de la farce dont on ignore encore quels bénéfices personnels Ursula von der Leyen a tirés.

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Le couperet est tombé hier. Avec l’adoption de l’article 6-9, le législateur ne se contente plus de « recommander » : il impose une muraille de Chine numérique entre les moins de 15 ans et les réseaux sociaux. Si l'intention — protéger nos enfants des abysses algorithmiques — est noble, la méthode, elle, pose des questions brûlantes sur la fin de l’anonymat et la surveillance généralisée. Macron parviendra-t-il à filtrer l’accès des adultes à Internet ?Alors que les yeux du monde sont rivés sur


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Le CEO de Palantir Technologies à Davos s’est offert une provocation lors de son intervention : « Il devient difficile d’imaginer pourquoi nous aurions besoin d’une immigration de masse, sauf pour des compétences très spécialisées. » Derrière la formule choc, Alex Karp, CEO de Palantir, esquisse surtout une thèse plus profonde. L’intelligence artificielle ne se contente pas de transformer l’économie, elle fragilise les piliers institutionnels des sociétés occidentales, à commencer par l’éducati


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L'administration Macron s'oppose à l'application provisoire du traité Mercosur, qualifiant cela de "viol démocratique". Une posture hypocrite d'un exécutif pro-UE. Derrière cette indignation , se cache pourtant l’impuissance programmée d’un gouvernement français qui a lui-même forgé les outils de sa propre dépossession souveraine. Alors que les eurodéputés ont choisi de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (UE) pour vérifier la conformité de l’accord sur le Mercosur avec le droit eur


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