Pendant ce temps, l’Union Européenne recommande d’injecter les jeunes enfants au Pfizer

Pendant ce temps, l’Union Européenne recommande d’injecter les jeunes enfants au Pfizer


Partager cet article

Alors que les scandales se multiplient autour du marché Pfizer passé par Ursula von der Leyen, la technostructure communautaire continue à forer droit. L'Agence Européenne du Médicament (EMA) vient d'émettre une recommandation en faveur de l'injection du Comirnaty aux enfants de 6 mois à 4 ans.

Alors que la commission spéciale du Parlement européen consacrée au COVID a commencé à déterrer les scandales en cascade qui entourent et parsèment les achats de vaccins en Europe, l’Agence Européenne du Médicament ne dévie pas de sa ligne et continue consciencieusement à dérouler la stratégie de vaccination à tue-tête, forte des milliards de doses payées par la Commission… avec l’argent des Etats-membres.

L’EMA préconise la vaccination des jeunes enfants

Alors que la représentante de Pfizer a commencé à reconnaître les failles du vaccin devant les députés européens, alors que le Parquet européen a ouvert une enquête sur les conditions de passation du marché Pfizer, l’Agence Européenne du Médicament continue comme si de rien n’était.

Hier, l’EMA a annoncé qu’elle recommandait la vaccination au Comirnaty et au Moderna dès l’âge de 6 mois… Cette recommandation illustre la persévérance politique de l’Union Européenne en matière de vaccination, alors que le bénéfice/risque du vaccin pour les jeunes enfants prouve que ce vaccin, qui n’empêche pas la transmission, n’est pas utile pour les enfants.

S’agissant des effets secondaires, l’EMA donne des informations stupéfiantes :

The most common side effects for both vaccines, in children aged from 6 months to 4 or 5 years, were comparable to those seen in older age groups. Irritability, sleepiness, loss of appetite, rash and tenderness at the injection site were also common side effects in children aged 6 to 23 months with Comirnaty, while irritability, crying, loss of appetite and sleepiness were common side effects in children aged 6 to 36 months with Spikevax. For both vaccines, these effects were usually mild or moderate and improved within a few days of vaccination.

(Les effets secondaires les plus courants pour les deux vaccins, chez les enfants âgés de 6 mois à 4 ou 5 ans, étaient comparables à ceux observés dans les groupes d’âge plus âgés. L’irritabilité, la somnolence, la perte d’appétit, les éruptions cutanées et la sensibilité au site d’injection étaient également des effets secondaires fréquents chez les enfants âgés de 6 à 23 mois avec Comirnaty, tandis que l’irritabilité, les pleurs, la perte d’appétit et la somnolence étaient des effets secondaires fréquents chez les enfants âgés de 6 à 36 mois avec Spikevax. Pour les deux vaccins, ces effets étaient généralement légers ou modérés et se sont améliorés quelques jours après la vaccination.)

Malgré cette description effrayante (qui passe sous silence les effets graves), l’EMA continue donc à recommander la vaccination de nos bambins, envers et contre tout.

Des millions de doses périmées mises à la poubelle

Pendant ce temps, la méfiance vis-à-vis du vaccin grandit, et des millions de doses sont mises à la poubelle faute de candidats pour recevoir l’injection. C’est notamment le cas en Suisse, où 9 millions de doses ont atteint leur date-limite d’expiration. Pour mémoire, la population suisse est de 9 millions d’habitants. Autant dire que la Suisse a « passé un tour » complet de vaccination, ce qui en dit long sur la méfiance qu’inspire ce produit désormais.

Faut-il considérer que l’extension de la vaccination aux jeunes enfants vise à écluser des doses non consommées par les adultes ? L’opacité de la Commission ne permet pas de le savoir, mais cette stratégie est imaginable aujourd’hui.

Dans tous les cas, l’EMA s’est bien gardée d’expliquer le bénéfice que les jeunes enfants retireront de cette injection.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Qui est Bally Bagayoko, candidat LFI élu au premier tour à Saint-Denis, par Elise Rochefort

Qui est Bally Bagayoko, candidat LFI élu au premier tour à Saint-Denis, par Elise Rochefort

Grâce à une intense campagne de dénigrement sur le mode de l'antisémitisme, LFI a réalisé une percée significative dans les villes de plus de 100.000 habitants. Bally Bagayoko, élu au premier tour dans la ville des rois, Saint-Denis, face au maire sortant, en est une figure emblématique. Bally Bagayoko est une figure centrale de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, dont le parcours et la stratégie expliquent la victoire historique dès le premier tour à Saint-Denis. Parcours et profil pol


Rédaction

Rédaction

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

On les disait battus d'avance, pour fait d'antisémitisme. Et finalement, les LFI effectuent une percée contre la pensée mainstream ! Leur secret ? Avoir parié sur cette France nouvelle, celles des enfants d'immigrés, des banlieues, des invisibles que la droite et la caste méprisent ostensiblement. Jusqu'où iront-ils ? (première chronique de la lucidité mélancolique que je rédige sur le Courrier) Rochebin : « Saint Denis c’est la ville des rois » Bagayoko : « des noirs la ville des noirs »pic.


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

L'humeur de Veerle Daens : la dynastie des Duhamel, ou quand l'info mainstream est une affaire de famille

L'humeur de Veerle Daens : la dynastie des Duhamel, ou quand l'info mainstream est une affaire de famille

Veerle Daens revient pour nous sur l'entre-soi hallucinant, tellement Ancien Régime, de l'information télévisée française, structurée autour de la famille Duhamel. Mais ! chut ! nous sommes dans une grande démocratie où l'égalité des chances et la méritocratie triomphent... 🇫🇷📺 La dynastie Duhamel est présente sur quasiment tous les plateaux des chaînes d’infos en continu ce soir : - Le fils, Benjamin Duhamel, sur France 2 - Le père, Patrice Duhamel, sur LCI - La mère, Nathalie Saint-Cricq,


CDS

CDS

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

Avant de devenir l’une des architectes de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022, Sarah Knafo avait déjà attiré l’attention d’un poids lourd de la droite française : Henri Guaino. Ce passage peu connu éclaire les réseaux intellectuels et politiques dans lesquels s’est forgée l’une des stratèges de la nouvelle droite française. Jeune diplômée de Sciences Po, Sarah Knafo a vite grimpé les échelons. A seulement 32 ans, elle fait partie des plus grandes figures de l’extrême droite en Fra


Rédaction

Rédaction