Mirage à Ormuz et piège à ours — Pourquoi le rallye boursier d'avril est une illusion d'optique, par Vincent Clairmont

Mirage à Ormuz et piège à ours — Pourquoi le rallye boursier d'avril est une illusion d'optique, par Vincent Clairmont

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La semaine qui s'achève restera sans doute dans les annales comme l'une des plus spectaculaires démonstrations de la "mémoire courte" des marchés financiers. Entre le soulagement euphorique du vendredi 17 avril et le retour brutal à la réalité ce samedi 18 avril, les investisseurs ont été ballottés par une volatilité que même la crise de 2022 n'avait pas égalée. Alors, faut-il vraiment chercher à "profiter" de cette remontée de la bourse? Ma réponse est claire : prudence. Nous ne sommes pas face à une reprise, mais face à un "Bull Trap" (piège haussier) alimenté par une diplomatie de l'instant.

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Le yo-yo d'Ormuz : une arme de guerre asymétrique

Le déclic de la hausse de vendredi a été l'annonce par Téhéran de la réouverture complète du détroit d'Ormuz. Les indices mondiaux ont jubilé : Paris a bondi de 1,97 % et le S&P 500 a touché un nouveau record à 7 126 points. Mais ce que les algorithmes de trading ont ignoré, c'est la fragilité structurelle de cette annonce.

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Rédaction

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