La semaine qui s'achève restera sans doute dans les annales comme l'une des plus spectaculaires démonstrations de la "mémoire courte" des marchés financiers. Entre le soulagement euphorique du vendredi 17 avril et le retour brutal à la réalité ce samedi 18 avril, les investisseurs ont été ballottés par une volatilité que même la crise de 2022 n'avait pas égalée. Alors, faut-il vraiment chercher à "profiter" de cette remontée de la bourse? Ma réponse est claire : prudence. Nous ne sommes pas face à une reprise, mais face à un "Bull Trap" (piège haussier) alimenté par une diplomatie de l'instant.

La bourse reprend des couleurs le temps d'une pause dans la guerre. Quelles sont les opportunités offensives dont vous pourriez profiter ? Ne manquez pas le Guide opportuniste de Vincent Clairmont, offert pour chaque abonnement à 79€ souscrit avant le lundi 20 avril à 19 heures.
Le yo-yo d'Ormuz : une arme de guerre asymétrique
Le déclic de la hausse de vendredi a été l'annonce par Téhéran de la réouverture complète du détroit d'Ormuz. Les indices mondiaux ont jubilé : Paris a bondi de 1,97 % et le S&P 500 a touché un nouveau record à 7 126 points. Mais ce que les algorithmes de trading ont ignoré, c'est la fragilité structurelle de cette annonce.
