Méditation sur les 4 millions de doubles-vaccinés qui ont perdu leur passe vaccinal hier
In this photo illustration, a symbolic COVID-19 health passport seen displayed on a smartphone screen in front of the EU flag. On March 17 the European Commission presented a proposal to create a Digital Green Certificate to facilitate the safe free movement of the EU citizens during the COVID-19 pandemic. (Photo by Pavlo Gonchar / SOPA Images/Sipa USA)No Use Germany.

Méditation sur les 4 millions de doubles-vaccinés qui ont perdu leur passe vaccinal hier


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Hier, donc, 4 millions de doubles-vaccinés ont perdu leur passe vaccinal faute d’avoir reçu la troisième dose de potion magique. C’est la triste ironie d’une stratégie vaccinale qui a reposé sur la contrainte, le mépris et les dénis. Pour l’instant, ces 4 millions de nouveaux-venus dans les rangs des parias sont politiquement invisibles. Mais, à long terme, le pouvoir devrait se méfier de laisser au bord du chemin tant de gens qui regardent passer les convois de la macronie triomphante avec une haine de plus en plus profonde.

4 millions de doubles-vaccinés exclus du passe vaccinal d’un coup d’un seul, sans qu’un seul homme (ou une seule femme) politique ne hurle comme un putois face à ce nouveau déni de démocratie, contre cette nouvelle percée de la pulsion totalitaire qui domine la caste mondialisée au pouvoir.

C’est probablement la question la plus préoccupante de notre époque.

Entre Christiane Taubira qui s’est déclarée favorable à la vaccination obligatoire avant même d’être candidate, Valérie Pécresse qui a assumé de longue date sa volonté d’empoisonner la vie des non-vaccinés, tous les sbires des Républicains, de Retailleau à Bertrand, qui ont suivi comme un seul homme les prescriptions de Big Pharma et du Dr Macron, aucun des grands donneurs de leçons démocratiques n’a vu le moindre problème, semble-t-il, dans l’exclusion en bonne et due forme de tous ceux qui n’adhèrent pas à la nouvelle religion scientiste.

Longtemps, ils nous ont tous bassiné avec la menace de l’extrême-droite. En réalité, le poison du totalitarisme, ce sont eux qui le portent, et le diffusent consciencieusement, jour après jour.

Qui sont ces doubles-vaccinés exclus du passe vaccinal ?

4 millions d’exclus en une seule fournée, ce n’est pas une paille. Mais personne n’en parle, comme les medias ont tu la mort du Professeur Montagnier, soucieux de maintenir le cordon sanitaire autour des medias complotistes comme France Soir, qui l’avait annoncée en exclusivité.

Le silence, l’indifférence, la cécité, sont devenus les armes principales de la presse subventionnée, chargée d’assurer l’hégémonie culturelle et psychique de la caste.

Donc, on exclut 4 millions de personnes des bars, des restaurants, des bibliothèques, des salles de concert, et de tant d’autres choses, sans que personne ne bronche.

Faute de disposer de sondages d’opinion pour savoir qui sont ces non-vaccinés (il est tellement plus intéressant de quadriller l’opinion française pour savoir si elle va voter Zemmour ou Pécresse…), on doit se contenter de supputations.

Je mettrais ma main à couper que les gros bataillons de ces nouveaux non-vaccinés sont formés par les doubles-vaccinés de la dernière heure, ceux que Macron, conseillé par Mc Kinsey, a obligé à passer à l’injection sous peine de perdre leur emploi. Ceux-là savent que le passe vaccinal sera suspendu fin mars.

Mc Kinsey déconnecté du réel

Il faut être très parisien, ou très Mc Kinsey (je pencherais volontiers pour cette deuxième hypothèse) pour penser que 4 millions de Français vont aller chercher, contre leur gré, une troisième dose le 15 février alors que le passe vaccinal est maintenu au pire jusqu’à la fin mars, au mieux suspendu dans les jours qui viennent.

Ils croient quoi, les Mc Kinsey ? que les Français ordinaires, les « invisibles », vont au restaurant toutes les semaines ? Que c’est un besoin vital, une addiction, au point de consentir à une injection parce qu’on ne peut attendre six semaines avant d’aller se taper une choucroute ou un boeuf en daube à 30€ le repas ?

Pour penser cela, il faut ne rien comprendre à la vie quotidienne, à la psychologie des vraies gens. Il faut n’avoir pas mesuré la grande modestie de millions de Français, qui n’ont pas les moyens d’aller au restaurant, et qui s’interdisent d’ailleurs par principe d’y aller, sauf de manière très exceptionnelle, c’est-à-dire même pas une fois par an.

Idem pour les concerts et les bibliothèques.

En cela, le passe vaccinal est une arme d’oppression sociale déguisée. Il permet de faire le distingo entre ceux qui vont suffisamment au restaurant pour que cela devienne un besoin, et ceux qui vivent autrement.

D’une certaine façon, l’épisode COVID laissera dans la société française cette trace indélébile d’une sorte de scission consommée, assumée, entre les « bourgeois » pour qui aller au restaurant est une preuve de liberté, et les « beaufs » pour qui se passer d’aller au restaurant est une condition de la liberté.

Le gros pipeautage de leur société inclusive

Après cette exclusion soudaine de 4 millions de Français, succédant à l’exclusion d’au moins 5 millions de non-vaccinés purs et simples, soit pas loin de 15% de la population, nous voilà débarrassés d’un mythe devenait insupportable à entendre décliné sous toutes les coutures : celui de leur prétendue société inclusive.

Quelle sauce n’a pas servi à assaisonner ce mot bidon ? Cet été, on a même entendu Biden exiger que les talibans afghans proposent un gouvernement « inclusif ». C’est probablement le point le plus éloigné de la conquête mondiale par les armées de l’inclusion militante. Mais celle-ci règne en maître en Europe, où ceux qui excluent les non-vaccinés passent leur temps à se présenter comme des parangons de l’inclusion dans tous les domaines.

Au moins, nous savons maintenant à quoi nous en tenir lorsqu’ils prononcent ce mot d’inclusion ou de société inclusive.

Il s’agit bien évidemment du contraire qu’ils ont à l’esprit. La société inclusive, c’est la société de la démarcation : d’un côté ceux à qui le système profite, de l’autre, ceux qui servent à produire l’énergie de la matrice, dans un bain d’illusions et de mensonges plus ou moins crédibles.

Des doutes dans les rangs de la macronie

Avant-hier soir, un ami macroniste est venu dîner à la maison.

L’été dernier, il était très remonté contre les non-vaccinés, et prêt à suivre aveuglément toutes les aventures soufflées à l’oreille du Président par Mc Kinsey.

Au fil du temps, j’ai entendu ses doutes, apparaître, éclore, et s’exprimer.

Lundi soir, donc, il m’explique son inquiétude : son taux de diabète ne cesse d’augmenter, malgré tous les traitements. Et de me glisser, presque gêné : « j’espère que ce n’est pas cette connerie de vaccin qui me joue un tour ».

Pour que des macronistes « profonds » se mettent à douter à ce point du discours officiel sur le vaccin, il faut qu’il y ait bien des dégâts dans la certitude collective.

C’est là, à mon avis, la grande erreur de Mc Kinsey : n’avoir pas compris que même les macroniens les plus farouches sont agacés par une propagande officielle qui annonce la levée du passe vaccinal dix jours avant les élections. Si certains pouvaient encore reprocher du complotisme à tous ceux qui affirmaient que Macron instrumentalise politiquement la situation sanitaire, là, les doutes sont levés.

Et beaucoup comprennent que la troisième dose n’existe au fond que pour écouler les produits de Pfizer, sans que l’on sache si Pfizer finance ou non la campagne électorale de Macron.

Mais plus personne ne croit raisonnablement à la sincérité sanitaire du gouvernement.

Ne reste plus que l’obéissance à un ordre jugé absurde mais, pour l’instant, incontournable.

Le poids caché de la triche

Quand on parle d’obéissance à l’ordre, il faut le dire vite, et même très vite, car l’année qui s’achève a donné lieu à une véritable floraison d’astuces sous toutes les formes, qui ont permis à de nombreux Français d’échapper à la contrainte.

Au demeurant, certaines astuces étaient tout à fait conformes à la logique sanitaire. C’est le cas des certificats de rétablissement qui ont permis à de nombreux Français d’échapper à la vaccination.

Quand tout cela sera passé, on évoquera avec le sourire les méthodes utilisées par certains pour obtenir ces certificats. Un vrai trésor d’inventions.

Mais, d’ici là, on ne remerciera jamais assez les cafetiers, les restaurateurs, les responsables de clubs sportifs, les animateurs qui ont fermé les yeux sur les mesures « sanitaires » et qui ont continué à accueillir leurs clients comme au bon vieux temps.

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