Les banques dans l’œil du cyclone ou le retour du cash, par Florent Machabert

Les banques dans l’œil du cyclone ou le retour du cash, par Florent Machabert


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La SVB Financial, la banque de la Silicon Valley, s’est effondrée de 63% en bourse cette semaine, après avoir jeté un pavé dans la mare jeudi 9 mars, en annonçant dans l’après-midi avoir besoin de « capitaux frais » depuis qu’elle a été contrainte de céder à perte un portefeuille obligataire. Toutes les valeurs bancaires américaines, même les plus grosses (JP Morgan, Wells Fargo, etc.) ont été attaquées depuis. D’autres banques US sont également passées sous le contrôle du régulateur, joli euphémisme pour évoquer leur mise en faillite (la First Republic et la Signature Bank). Faut-il voir dans le nom des banques qui tombent outre-Atlantique le symbole du triple défaut américain sur sa tech, sur son régime politique (alors qu’on apprend que l’attaque du 6-Janvier sur le Capitole n’en était pas vraiment une…) et sur sa signature en matière de dette publique ? Alors que Bruno LuMière© nous exhortait, tout transpirant et dans un anglais parfait (« Calm down, calm down ! ») à ne pas paniquer, la contagion semble avoir gagné les bourses européennes, où, mercredi, Crédit Suisse, mais aussi les banques systémiques à la française (BNP Paribas et Société Générale en tête, comme d’habitude) ont fait un beau plongeon. En perspective des JO 2024 ? C’est ce qu’a bien voulu croire le mari de Brigitte qui, dans une pâle imitation de Jacques Chirac, s’emploie à rendre possible la baignade dans la Seine. Entre deux détritus qui flottent ?

L’inflation, la panique bancaire, l’argent…
Dinan : les urgences fermées toutes les nuits de l'été

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À compter du 15 juin, l’hôpital public de Dinan (14 000 habitants) ferme ses urgences chaque nuit jusqu’au 30 septembre. Faute de médecins, mais surtout faute d’une gestion digne de ce nom, l’État abandonne les contribuables locaux à leur sort. Une décision scandaleuse qui révèle toute l’impuissance d’une administration, plus soucieuse d’équilibrer ses comptes que de sauver des vies. Pendant ce temps, Saint-Malo, déjà asphyxié, doit absorber les dégâts. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez


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Rédaction

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