La NBA abandonne le vaccin obligatoire

La NBA abandonne le vaccin obligatoire


Partager cet article

Pour la prochaine saison 2022-2023, la National Basketball Association (NBA) n’appellera plus ses joueurs à la vaccination obligatoire. Toutefois, les instances du basket américain imposeront un protocole sanitaire strict pour les non-vaccinés, incluant des tests périodiques obligatoires, qui pourraient être maintenus jusqu’à nouvel ordre.

Comme l’ancien numéro un du tennis professionnel, Djokovic, des joueurs de la ligue professionnelle américaine de basketball restent réfractaires à la vaccination. Le Courrier des Stratèges a déjà abordé le sujet des morts subites ou des accidents graves de sportifs de haut niveau, professionnels ou amateurs dans un contexte de vaccination massive contre le COVID-19 avec des produits encore expérimentaux. On comprend pourquoi de plus en plus de sportifs de haut niveau se montrent particulièrement rétifs à cette vaccination. On entend souvent dire que la coïncidence n’établit pas une causalité.

Une décision qui va apporter des changements majeurs

Lors de la précédente saison, la NBA avait déjà compliqué la vie des vaccinosceptiques, en leur soumettant des restrictions sévères : tests quotidiens, repas solitaire, interactions limitées, impossibilités de sorties …

Certains d’entre eux ont même raté de nombreux matchs. C’est le cas de l’ailier des Philadelphia 76ers Matisse Thybulle. Il n’a pas pu jouer les matchs du premier tour des séries éliminatoires contre l’équipe canadienne Toronto Raptors, vu que le Canada interdit les visiteurs étrangers non vaccinés à entrer sans exemptions spéciales.

Le cas de la star des Brooklyn Nets, Kyrie Irving a surtout marqué les esprits. A cause de son statut vaccinal, il n’a presque pas joué et sa carrière serait actuellement menacée. Depuis l’instauration, par la ville de New York des protocoles sanitaires empêchant les adultes non vaccinés de prendre part aux entraînements ou aux matchs, le meneur des Brooklyn Nets, Kyrie Irving, avait été privé de match depuis le début de la saison. Mais depuis le mois de mars, la ville de New York avait autorisé une exemption pour les sportifs professionnels pour exercer leur travail même pour les non-vaccinés.

Puisque la plupart des Etats américains ont levé les obligations vaccinales relatives à la participation aux grands évènements, la NBA n’imposera plus les vaccins COVID pour la nouvelle saison 2022-23 aussi bien pour les joueurs que le personnel encadrant (coaches, préparateurs…). D’après un mémo obtenu par Yahoo Sports, tous les joueurs de la NBA pourront prendre part à tous les matchs de la saison, qu’ils soient vaccinés ou non.

Silence sur les effets secondaires des vaccins chez les sportifs de haut niveau

D’après Adam Silver, patron de la NBA, on recense 96% de joueurs vaccinés au sein de la ligue. Heureusement pour la prochaine saison, le mandat de vaccination ne sera plus en vigueur. Les joueurs non vaccinés pourraient toutefois subir des tests périodiques. La ligue est en train de discuter ce sujet avec la National Basketball Players Association. Selon la NBA, avec la levée du mandat de vaccination, les problèmes comme celui subi par Irving seront évités.

Néanmoins, les joueurs non vaccinés ne pourront toujours pas jouer contre les Raptors au Canada. A ce jour “tout joueur qui n’est pas complètement vacciné et n’a pas de contre-indication médicale à recevoir un vaccin COVID-19 ne pourra pas entrer au Canada pour jouer à Toronto », a rappelé la NBA dans un communiqué.

Chez les sportifs professionnels, des cas d’effets secondaires ont été signalés suite aux vaccins anti-covid. Il est désormais avéré que les vaccins Pfizer et Moderna ont des effets secondaires marqués quand on pratique un sport intensif. Il y a même eu des morts subites en nombre inhabituel en nombre parmi les sportifs professionnels, depuis le début de la vaccination.

Les grands médias n’en parlent pas, ou refusent d’en parler. Les publications concernant ces faits dans les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, sites de forum et Instagram sont supprimées. Les sponsors, les clubs ne veulent pas en parler. Selon goodsciencing, la Fondation Bill Gates aurait versé des subventions aux grands médias en contrepartie de leur silence. Le National Public Radio (NPR) aux États-Unis aurait par exemple reçu 24 millions de dollars. Voilà pourquoi, les journalistes n’essaient même pas de vérifier les faits.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
L'humeur de Veerle Daens : Je me pince, la France a (enfin) un budget

L'humeur de Veerle Daens : Je me pince, la France a (enfin) un budget

Il paraît qu’il ne faut jamais réveiller un somnambule, au risque de lui faire perdre l'équilibre. Pourtant, en ouvrant les journaux ce matin, j’ai dû me pincer : après des mois de psychodrame digne d’une tragédie de Racine jouée par des intermittents du spectacle, la France a un budget. Champagne ? Non, tisane. Car ce document comptable, arraché dans la douleur et le mépris, est moins une preuve de santé démocratique que l’acte de décès de notre normalité politique. Le paradoxe du colosse au


CDS

CDS

Crédit Mutuel Arkéa : quand l’“incident technique” efface les responsabilités

Crédit Mutuel Arkéa : quand l’“incident technique” efface les responsabilités

Un bug technique au Crédit Mutuel Arkéa a provoqué des milliers de doublons de paiements par carte, débitées par erreur depuis le 27 janvier 2026. Nombreux clients de plusieurs banques sont affectés. Une faille qui expose la fragilité du système bancaire centralisé. Depuis mardi, une série de transactions fantômes a siphonné les comptes de clients de la Caisse d’Epargne, de la Banque Populaire ou encore de Boursorama. Le responsable ? Un "incident technique" survenu au sein du Crédit Mutuel Ark


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Par les nuances sourcées et objectives que Thibault de Varenne apporte à l'analyse du conflit ukrainien, certains lecteurs sont heurtés dans leur identité. C'est un fait : le phénomène Poutine repose d'abord sur le sentiment qu'une menace pèse sur notre identité collective dès que la figure du sauveur de l'Occident est étudiée objectivement. Elise Rochefort nous explique ce besoin de fermeture cognitive. Le Courrier entame ici un cycle d'analyse pour montrer quelles techniques d'ingénierie soci


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : Sophie de Menthon, le.a courtisan.e du 7è qui se prend pour une Vestale

L'humeur de Veerle Daens : Sophie de Menthon, le.a courtisan.e du 7è qui se prend pour une Vestale

On connaissait la lutte des classes, voici la guerre des salons. Sophie de Menthon, la gardienne du temple d’ETHIC, vient de lâcher un communiqué d’une gravité presque liturgique. Le crime ? Un « entrisme » insoumis au cœur de la CPME. On imagine l’effroi : des petits patrons qui, au lieu de réciter leur catéchisme libéral-conservateur, vont s’encanailler à l’Institut de La Boétie chez Jean-Luc Mélenchon. Sortez les sels, Sophie va défaillir. La pureté du sang patronal Ce qui fascine d


CDS

CDS