Après quatre-vingts ans de guerre et de nettoyage ethnique et le paroxysme d'un génocide en cours à Gaza, il est temps de penser de manière audacieuse: le seul moyen de faire la paix est d'instaurer un seul Etat avec une égalité de droits entre juifs, chrétiens et musulmans. Impossible vu l'état d'esprit de la société israélienne et les souffrances subies par les Palestiniens? Vraisemblablement dans l'immédiat. Mais il est urgent de commencer à dire la vérité. Le moment des "deux Etats" est passé depuis longtemps. A-t-il seulement existé? La "solution à deux Etats" avait déjà échoué à la fin des années 1990, lorsque Sharon et son dauphin Netanyahou réussirent à enterrer les accords d'Oslo. Ces derniers avaient d'ailleurs un défaut fondamental: ils ne proposaient pas une souveraineté palestinienne pleine et entière. Que penser, alors, de l'offensive diplomatique d'Emmanuel Macron en faveur de la solution à deux Etats? Pourquoi semble-t-elle avoir une certaine force d'entraînement? Elle ne fait qu'exprimer le désarroi de tous ceux qui voient bien l'impasse dans laquelle Netanyahou a enfoncé son pays et cherchent une alternative présentable, laquelle permette de préserver les intérêts d'Israël en continuant à repousser l'accès des Palestiniens à un Etat souverain. Pourtant, regardons la réalité en face: si vous voulez sortir de la "guerre perpétuelle", il n'y a pas d'autre issue que la création d'un seul Etat avec une seule citoyenneté et deux nationalités.
Israël/Palestine: le seul chemin vers la paix, c'est un Etat, une citoyenneté, deux nationalités
Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI
Rédaction
Saint-Nazaire : la Chambre des comptes épingle une mairie aux indemnités gonflées
La Chambre régionale des comptes des Pays de la Loire vient de signer un réquisitoire implacable contre la gestion de David Samzun, maire de Saint-Nazaire depuis 2014. Explosion des dépenses, indemnités d'élus versées hors du cadre légal, concentration des pouvoirs et multiples irrégularités : les magistrats financiers le tout sur fond de concentration du pouvoir digne d'un fief. Et comme toujours, la sanction n'est pas au rendez-vous. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSL
Lalaina Andriamparany