Après quatre-vingts ans de guerre et de nettoyage ethnique et le paroxysme d'un génocide en cours à Gaza, il est temps de penser de manière audacieuse: le seul moyen de faire la paix est d'instaurer un seul Etat avec une égalité de droits entre juifs, chrétiens et musulmans. Impossible vu l'état d'esprit de la société israélienne et les souffrances subies par les Palestiniens? Vraisemblablement dans l'immédiat. Mais il est urgent de commencer à dire la vérité. Le moment des "deux Etats" est passé depuis longtemps. A-t-il seulement existé? La "solution à deux Etats" avait déjà échoué à la fin des années 1990, lorsque Sharon et son dauphin Netanyahou réussirent à enterrer les accords d'Oslo. Ces derniers avaient d'ailleurs un défaut fondamental: ils ne proposaient pas une souveraineté palestinienne pleine et entière. Que penser, alors, de l'offensive diplomatique d'Emmanuel Macron en faveur de la solution à deux Etats? Pourquoi semble-t-elle avoir une certaine force d'entraînement? Elle ne fait qu'exprimer le désarroi de tous ceux qui voient bien l'impasse dans laquelle Netanyahou a enfoncé son pays et cherchent une alternative présentable, laquelle permette de préserver les intérêts d'Israël en continuant à repousser l'accès des Palestiniens à un Etat souverain. Pourtant, regardons la réalité en face: si vous voulez sortir de la "guerre perpétuelle", il n'y a pas d'autre issue que la création d'un seul Etat avec une seule citoyenneté et deux nationalités.
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Israël/Palestine: le seul chemin vers la paix, c'est un Etat, une citoyenneté, deux nationalités
Yvelines : l'ARS veut fermer la maternité, la réanimation et le bloc d'un hôpital entier
Trois services vitaux d'un hôpital public rayés d'un trait de plume administratif : c'est ce que prépare l'Agence régionale de santé d'Île-de-France pour le Centre hospitalier intercommunal de Meulan-Les Mureaux (CHIMM). Maternité, réanimation, bloc opératoire : tout partirait vers Mantes et Poissy. Le 24 septembre, plus de 250 personnes ont manifesté contre ce projet, dont la décision est attendue en octobre. L’ARS estime que « des mesures structurelles s’imposent ». LE COURRIER DES STR
Rédaction