Immigration, bas carbone : Macron recule par peur de la grogne

Immigration, bas carbone : Macron recule par peur de la grogne

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Cette semaine, la rumeur a circulé qu’Emmanuel Macron présenterait sa stratégie bas carbone au petit peuple le 18 septembre. Le Courrier a beaucoup insisté sur l’importance de ce rendez-vous en apparence technique, en particulier pour la vie quotidienne des Français. Rappelons que cette stratégie, qui imposera la « sobriété » a déjà été repoussée à cause des émeutes de juillet. Et patatras, on apprend que le rendez-vous du 18 septembre est reporté. Le dossier n’était pas prêt. Idem sur l’immigration : le projet de texte, à propos duquel le Président a dit qu’il devait « réduire l’immigration », ripe sur des sujets très sensibles, comme la régularisation des clandestins exerçant des métiers en tension. Après l’épreuve de la réforme des retraites, Macron se heurte donc de plein fouet aux clivages profonds de la société française.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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