Face à la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés : le passe vaccinal
Olivier Veran, French minister of health and solidarity, receives the first injection of the Astrazeneca vaccine against the COVID 19 in the vaccine center of the hospital group of Melun. Melun, France, February 8th, 2021

Face à la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés : le passe vaccinal


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Sans surprise, le passe vaccinal a franchi l’étape du Conseil Constitutionnel. Il est l’aboutissement d’une logique de coercition imposée aux populations telle que la caste mondialisée la préconise depuis quelques années pour lutter contre les « populismes », et dont la Commission Européenne se fait une grande garante aujourd’hui. Il repose sur une grande connivence entre les corps constitués de l’Etat, devenus des talibans de la vaccination, et l’hyper-capital mondialisé, qui tire de plus en plus ses bénéfices des politiques publiques que des gouvernements vassaux mettent en place.

Le passe vaccinal est un aboutissement logique, et nous répétons ici qu’il ne sera plus jamais remis en cause, dans son existence, sous le régime actuel. Il sera peut-être, parfois, « suspendu », c’est-à-dire qu’il ne sera plus demandé. Mais son incrémentation dans le paysage, au moins dans l’esprit de la caste mondialisée qui a fomenté ce coup fumant contre la liberté, est définitive.

Le passe vaccinal garantit des profits aux laboratoires qui fabriquent des vaccins. Ces profits sont directement tirés de l’impôt, qui sert à acheter ces vaccins supposés protéger le contribuable.

Autrement dit, le passe vaccinal est un hold-up organisé contre l’argent du contribuable, qui ne repose que sur la connivence entre les corps constitués de l’Etat et les grands intérêts privés.

Une politique vaccinale très rentable

Partons de l’argent et de ceux qui le gagnent, même si une soudaine cécité des bien-pensants interdit de soupçonner l’existence de jeux d’influence destinés à orienter les politiques publiques vers le profit des laboratoires pharmaceutiques.

On s’en amusera. Pendant des années, des troupeaux de gauchistes ont dénoncé les intérêts de « Big Pharma ». Mais, aujourd’hui, plus un seul d’entre eux, même parmi les trotskystes les plus orthodoxes, n’a le courage de montrer combien Pfizer et Moderna ramassent grâce aux achats massifs de leur vaccin par les gouvernements occidentaux.

Nous en parlons régulièrement dans nos colonnes libertariennes !

Pour mémoire, début décembre, l’apparition du variant O Micron a rapporté en quelques heures 10 milliards $ aux actionnaires de Pfizer et de Moderna. La rumeur dit qu’Albert Bourla, patron de Pfizer, gagne plus de 60.000$ PAR JOUR !

Cet argent serait gagné dans un univers de libre concurrence, nous n’y verrions guère d’inconvénient. Mais il se trouve que la fortune d’Albert Bourla vient d’achats publics massifs et cartellisés, et nous n’avons pas la conviction que la démocratie doive servir à faire les poches du contribuable pour remplir celles de quelques malins…

L’étrange choix du « tout-vaccinal »

Il faut avoir les yeux recouverts d’une sacrée couche de purin pour ne pas comprendre comment l’affaire se monte depuis 10 ans.

Nous ne disons pas ici que le COVID-19 était planifié depuis 10 ans et même plus. Nous disons qu’après la pandémie ratée de SRAS en 2009, Bill Gates a pris son bâton de pèlerin pour structurer et industrialiser l’influence de l’industrie vaccinale en prévision d’une prochaine pandémie.

Ainsi, la fondation Bill et Melinda Gates, qui investit massivement dans le vaccin depuis 10 ans, est au coeur d’une constellation d’organes d’influence comme le GAVI ou le CEPI, où intérêts privés et intérêts publics oeuvrent ensemble en faveur d’une vaccination mondiale tous azimuts.

Pendant dix ans, tapi dans l’ombre, Gates a réseauté… jusqu’à devenir le second financeur de l’OMS ! Jusqu’à convaincre la Commission Européenne d’organiser sa conférence tant attendue sur la vaccination mondiale… en septembre 2019, soit quelques mois avant le premier confinement.

Sans surprise, on lit sous la plume de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, dans son Great Reset de juillet 2020, l’idée que seul le vaccin peut nous sortir du marasme covidien.

Il a fallu 10 ans d’influence par Bill Gates pour en arriver à cette opinion pour ainsi dire naturelle, immédiate, qui avait envahi la caste mondialisée bien avant la première quinte de toux sur le marché de Wuhan.

50 nuances de « tout-vaccinal »

Au demeurant, le « tout-vaccin » nous a été servi, parfois à notre insu, à toutes les sauces dès le début de la pandémie, et même avant.

Dès le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine est placée sur la liste des « substances vénéneuses » par Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, sous l’autorité d’Agnès Buzyn dont le mari est à l’origine du laboratoire de Wuhan dont le virus est probablement sorti…

Les polémiques qui suivront sur l’utilité de l’hydroxychloroquine dans la lutte contre le COVID, en mars 2020, donneront une première image de la capacité de l’industrie vaccinale à acheter une presse financièrement aux abois. Raoult, défenseur de ce traitement précoce, est traîné dans la boue et attaqué de toutes parts, y compris judiciairement. Le moindre biais dans ses analyses donnent lieu à des campagnes de dénigrement, quand le Remdesivir de Gilead, qui coûte beaucoup plus cher que l’hydroxychloroquine, est autorisée provisoirement, avant d’être retirée à cause de ses dangers.

Ce deux poids deux mesures sera la constante médiatique du tout-vaccinal tout au long de la pandémie : les traitements qui ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique sont systématiquement assimilés au complotisme, tous ceux qui peuvent enrichir Big Pharma sont sacralisés.

Un « tout-vaccinal » sans fondement scientifique solide

Dans ce déferlement de passions orchestrées, les précautions de rigueur sur le « tout-vaccinal » et sur l’efficacité du vaccin sont systématiquement écartées et passées sous silence.

Pourtant, le vaccin est sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché. Cela signifie que les autorités sanitaires manquent de recul sur son efficacité, notamment sur ses effets secondaires.

Le bon sens devrait donc consister à suivre ces fameux effets secondaires, qui sont conscieusement listés, enregistrés, par les autorités, notamment par l’Autorité Nationale de Sécurité des Médicaments (ANSM), qui affiche des chiffres cataclysmiques.

Le Conseil Scientifique n’hésite pas à rappeler régulièrement que tous ses avis sont susceptibles d’évoluer au vu du progrès des connaissances concernant le vaccin.

Malgré tous ces éléments (dont nous pourrions faire un feuilleton) qui devraient pousser à la prudence, notamment concernant la vaccination des femmes enceintes ou des moins de 30 ans, l’aveuglement prime.

Le tout-vaccinal est devenu un dogme au sein de la caste mondialisée, et le tour de force du lobbying pharmaceutique est d’avoir convaincu les jeunes générations d’un bienfait d’un produit pour lequel l’analyse bénéfice-risque est défavorable.

En réalité, la vaccination de 80% de la population n’a pas empêché la reprise des vagues épidémiques et n’a guère eu d’effet positif sur les contaminations (on parle même d’un effet négatif). Malgré cet échec patent, les politiques publiques s’enferrent dans une stratégie perdante et toute expression de doute est taxée de complotisme.

Jamais une politique publique n’avait suscité une telle intolérance et un tel renoncement au débat démocratique.

Connivence avec le gouvernement

Pour que ce rouleau compresseur vaccinal puisse fonctionner, il a bien évidemment fallu des complicités gouvernementales, au sens large.

Nous avons déjà évoqué le poids de Bill Gates dans le financement de l’OMS. La bienveillance de la présidente de la Commission Européenne vis-à-vis de Pfizer fera sans doute l’objet, tôt ou tard, de révélations fulgurantes et fracassantes.

On sait déjà qu’Ursula a été inquiétée en Allemagne pour les centaines de millions € qu’elle a offerts aux cabinets de conseils… principalement à Mc Kinsey, dont son fils était l’un des dirigeants.

Le monde est décidément petit.

En France, l’épidémie survient dans une année pré-électorale, et l’on s’aperçoit vite que Mc Kinsey apparaît encore pour promouvoir la gestion de la vaccination.

L’effet Mc Kinsey ne s’arrête pas là : tout l’appareil d’Etat est « colonisé » par ce cabinet de conseil américain très opaque.

Petit à petit, on comprend que la stratégie vaccinale est cornaquée à tous les étages : européen, national, gouvernemental, local, par un même cabinet de conseil dont on sait pratiquement rien.

Mc Kinsey est-il le paravent de Pfizer ? En tout cas, les liens humains entre Mc Kinsey et Pfizer sont nombreux. Nous vous recommandons de retrouver notre dossier sur ce point à partir de lundi dans nos colonnes.

Connivence avec les corps constitués

Mais ce qui marque le plus, c’est l’influence de Mc Kinsey et de Pfizer au plus près de l’ensemble des corps constitués de l’Etat, ces corps devraient agir comme autant de contre-pouvoirs pour limiter les excès du gouvernement.

Beaucoup ont noté que Victor Fabius, l’un des fils du Président du Conseil Constitutionnel, était l’un des associés de Mc Kinsey France. D’autres ont noté que Maël de Calan, proche d’Alain Juppé, président du Conseil départemental du Finistère, et un temps candidat à la tête des Républicains, était lui aussi salarié de Mc Kinsey jusqu’en juin 2021.

Partout, la connivence, la prosité manifeste, entre le monde du tout-vaccin et le monde de la décision politique.

Et petit à petit, on comprend que c’est tout l’appareil d’Etat qui est désormais gangrené par ces liens de connivence entre ceux qui vendent et ceux qui décident d’acheter.

La particularité de cette caste connivente, c’est qu’elle ose tout, convaincue d’être intouchable, d’être au-dessus de loi, et de régner sur un troupeau de cons qui obéiront.

Toute la question est de savoir combien de temps une telle imposture peut durer.

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