Exclu : la circulaire de la DGS qui prévoit la fermeture des classes en cas de variant sud-africain

Exclu : la circulaire de la DGS qui prévoit la fermeture des classes en cas de variant sud-africain


Partager cet article

La Direction Générale de la Santé a peur des variants du COVID, et tout particulièrement des variants brésiliens et sud-africains. Dimanche soir, Jérôme Salomon a envoyé une circulaire à tous les professionnels de santé leur demandant de renforcer tout particulièrement les précautions à l'égard de ces variants. Non seulement toute personne détectée positive devra désormais subir un deuxième test PCR pour identifier l'un de ces variants, mais en cas de résultat positif, elle devra être mise à l'isolement pendant 10 jours, et subir un nouveau test avant d'en sortir. En outre, les classes où l'un de ces variants sera identifié devront fermer. Nous publions ce texte. Le nombre de personnes en réanimation a augmenté de 90 hier.

Circulaire DGS dépistage des variants du COVID from Société Tripalio

Comme on le voit, la direction générale de la santé prend des mesures particulièrement fortes contre les variants sud-africains et brésiliens.

La chasse aux variants du COVID est ouverte

Les variants du COVID sont devenus les ennemis publics n°1 de la direction générale de la Santé. Désormais, toute personne testée positive doit faire l’objet d’investigations complémentaires pour évaluer si elle est porteuse de l’une de ces souches.

Dans cette hypothèse, elle doit faire l’objet d’une mesure d’isolement dont le respect est vérifié par le ministère de la santé. Si la personne contaminée présente un risque de forte propagation, l’assurance-maladie lui propose une solution d’hébergement…

Pour sortir de l’isolement, la procédure est stricte :

Fermeture des classes en cas de variant sud-africain ou brésilien

La circulaire est par ailleurs sans ambiguïté en cas de présence d’un variant sud-africain ou brésilien chez un enfant ou un enseignant : la classe est fermée, « après une investigation de l’ARS ».

Le nombre de personnes en réanimation repart à la hausse

On notera par ailleurs la flambée de nombre de personnes en réanimation depuis hier : 90 personnes de plus font repartir la jauge à la hausse, alors que celle-ci se tassait.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
283 milliards à dépenser avant la fin du mois : la panique bruxelloise
Photo by Christian Lue / Unsplash

283 milliards à dépenser avant la fin du mois : la panique bruxelloise

À quelques semaines de l’échéance de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR), Bruxelles voit les États membres accélérer leurs dépenses pour ne pas perdre les crédits disponibles. Sur une enveloppe de 650 milliards d’euros, seulement 367 milliards avaient été versés, tandis que seulement 40 % des objectifs prévus pour août 2026 avaient été atteints. La Cour des comptes européenne redoute qu’une telle course au décaissement multiplie les erreurs. LE COURRIER DES STRATÈGES Rest


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, dix-neuf jardins familiaux cultivés depuis plusieurs générations sont menacés de disparition au lendemain de l’incendie de Trévillach. La municipalité invoque la création d’une « ceinture de protection » contre les feux. Une décision notifiée par simple courrier, sans concertation ni recours amiable, qui frappe en priorité des familles modestes déjà éprouvées par le feu de Trévillach du 4 juillet 2026. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF peut verser des prestations à tort à la suite d’une erreur de calcul, de saisie ou de traitement. Mais lorsque l’erreur est découverte, la facture revient à l’allocataire : le droit à l’erreur protège contre certaines sanctions, pas contre le remboursement de l’indu. Une asymétrie administrative qui interroge, surtout lorsque l’usager affirme avoir correctement signalé sa situation. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany