« Le plus dur est fait. » Lorsque Donald Trump a prononcé ces mots au 32ème jour du conflit en Iran, les marchés actions américains ont exulté, signant leur meilleure séance en dix mois. Mais pour l'épargnant européen, cette phrase sonne comme un avertissement brutal.

Si Washington estime avoir achevé sa « décapitation » chirurgicale du régime iranien, elle laisse derrière elle un détroit d’Ormuz étranglé (passé de 150 à 5 navires par jour) et une Europe seule face à une facture énergétique qui s'alourdit de 14 milliards d'euros par mois.

L'heure n'est plus à la gestion de crise conjoncturelle, mais à l'ajustement structurel des portefeuilles. Voici l'analyse du nouveau paradigme qui redessine notre paysage financier.
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Le retour de l’inflation énergétique : un impôt sur l'épargne liquide
Le commissaire Dan Jorgensen a été clair : « Même si la paix revenait demain, nous ne retrouverions pas la normale. » Avec un gaz TTF qui a doublé pour dépasser les 60 €/MWh et un baril de Brent stabilisé au-dessus des 100 $, le « War Premium » (la prime de guerre) est désormais une composante permanente de l'inflation.

