Hier soir, nous avons évoqué un départ de troupes vers la Roumanie, en pré-positionnement pour Odessa. Cette information a suscité beaucoup de commentaires. Nous en précisons le contenu ce matin.


La France, en ce début d’année 2026, nous offre un spectacle malaisant, entre le bouffon et le pathétique. Tandis qu’à l’échelle du globe, les plaques tectoniques de la puissance se déplacent à une vitesse qui donnerait le mal de mer à un amiral, tandis que l’intelligence artificielle ne se contente plus de coder mais commence à décider, et que le climat nous envoie des factures que personne ne sait plus payer, Paris, elle, reste fidèle à son premier amour : elle-même. Le grand dehors : un
CDS
Au Forum économique mondial de Davos, l’ONU est venue plaider sa propre survie. Face aux critiques américaines et à la suspension de financements clés, Annalena Baerbock a rappelé la vocation morale et juridique de l’Organisation. Mais derrière la rhétorique de la « Charte-assurance-vie », l’Organisation peine à justifier son utilité, son coût et son éloignement des peuples. Asphyxiée par les coupes budgétaires de Donald Trump, l’ONU mendie sa survie à Davos. De plus en plus éloigné de l’agenda
Lalaina Andriamparany
L’art du cynisme systémique : les contradictions de BlackRock, ou comment gouverner le monde sans en avoir l’air... Quelques mots sur le nouveau patron du Forum de Davos, dont la puissance n'a peut-être d'égale que celle de Trump. I. Le double visage de l’ESG : vertueuse en parole, opportuniste en actes Larry Fink a fait de l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) le fer de lance de sa communication. Chaque année, ses lettres aux PDG du monde entier sonnent comme des manifestes pour un capi
Rédaction
À Davos, Donald Trump a emmené une délégation américaine fournie pour marquer son territoire, et annoncer un renversement complet. Nous sommes passés du Great Reset technocratique professé en 2020 par Klaus Schwab, le fondateur du Forum, à un Reset national aux accents très différents. Mais est-ce mieux ? La 56ème réunion annuelle du Forum Économique Mondial (WEF) à Davos, en janvier 2026, restera gravée dans l'histoire diplomatique et économique comme le moment précis où l'ordre libéral intern
Éric Verhaeghe
Il y a un an, jour pour jour, le "Trump 2.0" s'installait à la Maison-Blanche dans une atmosphère de kermesse impériale, promettant de "finir le travail" et de restaurer la grandeur d'une Amérique humiliée. Qu'en est-il aujourd'hui ? Et la politique de Trump ne porte-t-elle pas aujourd'hui en germe une immense déception, toxique, létale, pour ce qu'on appelle le populisme ? Il y a un an, donc, les élites mondialisées de Davos tremblaient — ou feignaient de trembler —, les marchés retenaient leu
Éric Verhaeghe
Il règne cette année à Davos une étrange atmosphère de fin de règne, ou peut-être, plus effrayant encore, de début d'une ère dont personne ici ne possède le mode d'emploi. La station alpine, habituée aux murmures feutrés du consensus technocratique, a été percutée de plein fouet par un objet politique non identifié, ou plutôt trop bien identifié : le retour physique, tonitruant et sans filtre de Donald Trump. Le thème officiel de cette 56ème réunion, "Un Esprit de dialogue", sonne désormais com
Éric Verhaeghe